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du Journal SUD OUEST

HENDAYE
Le blog des Hendayais sur Sud-Ouest blog

Si tu ne m’aimes pas, je t’aime…

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 L’amour est enfant de Bohême,
il n’a jamais, jamais connu de loi,
si tu ne m’aimes pas, je t’aime,
mais si je t’aime, prends garde à toi!
 




Inutile de demander la fermeture immédiate de ce blog et d’intervenir auprès de Sud-Ouest.

 
Ce blog est libre ! Libre d’écrire et de recevoir les commentaires de nos visiteurs à la condition que « nos articles et les commentaires qui en découlent respectent la charte des blogs sudouest » . Ce que le responsable de ce blog assure depuis le début.

 
Aussi, quand bon nous plaira, nous pourrons écrire sur Carmen !

Carmen, magnifique opéra-comique en quatre actes de Georges Bizet, sur un livret de Ludovic Halévy et Henry Melhac, d’après la nouvelle éponyme de Prosper Mérimée créé en 1875 à l’Opéra-Comique de Paris.

Ca va jusque là ?

Le prélude fait entendre trois des célèbres motifs de l’opéra : celui qui accompagne la corrida au dernier acte, « la chanson du toréador » et le thème du destin.

Sur une place de Séville, (pas Hendaye, non, Séville, vous suivez?) vers 1830, un groupe d’enfants singe les militaires en train de relever la garde. Lorsque les cigarières sortent de la fabrique, Carmen paraît et chante une habanera (« l’Amour est un oiseau rebelle ») qui semble laisser le brigadier Don José de marbre. Avant de sortir, elle lui jette une fleur qu’il ramasse. Micaëla, une jeune paysanne de laquelle Don José semble amoureux, donne des nouvelles de sa mère au jeune homme. Une dispute éclate alors chez les cigarières. Carmen est arrêtée et séduit Don José qui la laisse s’échapper. Elle lui donne rendez-vous « près des remparts de Séville » sur un air de séguedille.

Et alors?

Dans une auberge qui sert de repaire aux contrebandiers, Carmen, Frasquita et Mercédès dansent et chantent une ronde bohémienne. Escamillo, le célèbre toréro, tombe sous le charme de Carmen et fait la roue (« chanson du toréador »). Don José, après avoir été quelque temps emprisonné pour avoir laissé évader Carmen, vient la retrouver. Celle-ci tente de le persuader ( duo : « La fleur que tu m’avais jetée ») de déserter pour elle. Le brigadier résiste. Mais quand Zuniga, son lieutenant, vient retrouver à son tour Carmen, Don José, qui le provoque en duel, est alors obligé de fuir avec les contrebandiers.

Et alors?

Le troisième acte se déroule dans la montagne. Don José souffre de l’inconstance de Carmen et regrette son engagement aux côtés de hors-la-loi. C’est maintenant au tour d’Escamillo de courtiser la jeune femme. Don José entend l’en empêcher par les armes. Les deux hommes sont séparés par les contrebandiers. Escamillo invite tout le monde à sa prochaine corrida. Carmen pousse Don José à partir avec Micaëla, qui les a rejoints. Il refuse de quitter la gitane et ne s’y résout que lorsque Micaëla lui a révèlé que sa mère est mourante.

À Séville, la foule envahit les arènes. Avant de combattre, Escamillo échange des mots d’amour avec Carmen. Don José vient la supplier de recommencer une nouvelle vie avec lui. Elle refuse avec fierté en affirmant aimer le toréro. Don José la poignarde tandis que la foule acclame Escamillo.

« Carmen… je t’aime… »

A.B.

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http://hendaye.blogsudouest.com

8 commentaires pour “Si tu ne m’aimes pas, je t’aime…”

  • christophe dit :

    Sans commentaire… mais respect! Ce blog est tenu par un vrai Basque! “AB” on est tous avec toi! Tiens bon! Mais un jour, ils finiront par faire fermer cet espace de liberté. Je ne sais plus qui a laissé en commentaire que ça devenait un “vrai blog hendayais”. Je suis d’accord!

    Tof’

  • zantzikitin dit :

    Axel,y a t il un rapport entre Carmen immobilier et Carmen de Bizet ?

  • amb55 dit :

    AB ? label bio ou bien tout droit sorti du séminaire ?

    quant à Don José je me demande s’il n’a pas été un jour patatero ?

    eh ! j’habite loin d’Hendaye, mais je suis (du verbe suivre) QM.

  • alga dit :

    On aprend des choses dans ce blog. Ay les Carmens du monde! Elles font rire, pleurer, aimer etc etc etc (et écrire bien sûr). Ça, elle ne nous laisse pas indifferents!

    Qu’est-ce que c’est cette histoire de fermer ce blog??? Il devient un référent très … salutaire? agréable à visiter parce qu’il y a toute sorte de monde? Tout y passe, nous aprennons des choses (moi j’aime bien écouter - lire - ces histoires de vos jeunesses hendayaises), j’aime imaginer la bande du bas-quar avec ses “goitibera” jusqu’à l’île qui n’en était pas une, apparamment (c’était comment?).

    Terrible, l’idée de la fermeture! Quand on écrit on est obligé de réfléchir un minimum, nous avons l’occasion de relire et corriger, nous ne répondons jamais comme quand l’interlocuteur se trouve devant. C’est un exercice fantastique, on se relit le lendemain, nous pouvons même exercer une autocritique …

    C’est un bon petit café virtuel, qui nous aprendra a écouter et nous exprimer sans HURLEEERRR(qui est un sport assez pratiqué à Hendaye, info pour ceux qui ne l’avait pas encore découvert).

  • Une mouette belle cénienne dit :

    Moi, ce que je préfère dans Carmen, c’est quand ça se termine. A la fin du 3ème acte, le rideau tombe sur la liesse populaire. Carmen, Don José, Escamillo et les autres, main dans la main, viennent saluer la foule. Chacun alors y va librement de ses acclamations ou de ses huées (j’en ai entendu !). Ceci marque la fin du spectacle. Carmen, Don José et les autres disparaissent et on ne les revoit plus, ils redeviennent des M et Mme Toulemonde… De plus, la fin de ce petit chef d’oeuvre (merci AB) est le seul moment où l’on comprend vraiment l’histoire, quelque peu embrouillée, reconnaissons-le et où le suspense, la tension, mais aussi l’honneur, la superbe atteignent la limite du supportable : l’aimera, l’aimera pas, Don José, Escamillo, qui va l’emporter etc… (Pour les amateurs, les bons dvd ne manquent pas). Et quand on s’en retourne chez soi, en chantonnant ces airs qui ont fait le tour du monde, on se dit aussi que parfois, dans la vie, c’est comme dans Carmen…

  • christophe dit :

    Mouette, Je crois que tu n’as pas compris qu’il y a eu apparement une plainte contre ce blog et une demande de fermeture du site. Tu ne vois pas que cette page est un cri d’appel? Appel qui rime avec? C’est gentil une mouette, mais parfois c’est lourd!

    Allez “AB” on est avec toi! Courage et respect.

    Tof’

  • montoia dit :

    tof : moi aussi je n’ai pas compris qu’il y a eu demande de fermeture du blog. ce serait vraiment dommage, moi je le vis comme la pièce des kaskarrots au commissariat, des réaction comme dans les discussions qui se tiennent à caneta. il n’y a rien de plus démocratique! avec, en plus, des reportages très intéressants. félicitations AB.

  • marin d'eau douce dit :

    bonsoir je lis regulièrement vos commentaires ( a tous ) et meme si je n’ai pas pour habitude de participer a vos conversations (peut-etre cela viendra plus tard) je suis de tout coeur avec AB et apporte mon soutien a ce blog particulieremnt interessant bon courage

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