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Un BLOG Vie Locale
du Journal SUD OUEST

HENDAYE
Le blog des Hendayais sur Sud-Ouest blog

LES RUES D’HENDAYE (Première partie)

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 Et si l’on parlait du nom des rues ? 

C’est important le nom des rues. C’est le reflet de l’histoire de la ville et des municipalités qui se sont succédées.



Je recommande aux amoureux de l’Histoire de parcourir le monumental dictionnaire des rues de Paris et c’est toute l’histoire de France qui défile. Le nom des rues, ça bouge, ça change au cours de l’histoire et du désir d’honorer les grands hommes de notre Nation ou de notre Ville. Combien de villes de France ont vu, à la Libération, le boulevard du Maréchal Pétain devenir  boulevard du Général De Gaulle ? A Hendaye aussi ? Eh oui. Et combien de rues ou de places Royale sont devenues des rues ou places de La République ?

  Le nom des rues c’est aussi l’histoire des municipalités de gauche ou de droite qui distillent leurs idées à travers des symboles, dont souvent des noms de rues ou de places.

  A Hendaye aussi ? Bai !

La rue de la Liberté, par exemple, fut l’objet, chez nous, de bagarres mémorables puisqu’elle montait depuis le bas de la ville vers… l’arbre de la Liberté, symbole républicain, planté juste devant l’église ! Arbre de la Liberté, plusieurs fois abattu par les « réactionnaires » et les « cléricaux ». Il a disparu définitivement (on l’aperçoit encore sur de vieilles cartes postales) et, ironie hendayaise, la rue de la Liberté est depuis longtemps en sens interdit ! C’est-à-dire qu’elle ne monte plus « vers la place de la République », mais descend vers l’Espagne, ce qui, à l’époque de Franco, ne manquait pas d’humour. Et comme maintenant on traduit le nom des rues en basque, ça donne en euskara… azkatasuna kalea, donnant alors un tout autre sens politique à cette rue et d’autant plus qu’une plaque y commémore la plantation du chêne d’Itxassou ! Vous suivez ? 

Vers 1910, l’arbre de la Liberté, à droite, place de la République, en haut de la rue de la Liberté :
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  Et un peu plus bas, la petite rue du Nord (pourquoi une rue du Nord à Hendaye ? nul ne le sait) devient en euskara… Iparralde kalea ! Bien joué non ? Ça ressemble un peu à notre voisine Irun qui a rebaptisé la célèbre avenida de Francia en Iparralde kalea.

  Pourquoi la rue de Fontarabie, sous-titrée Hondarribia kalea, est devenue maintenant rue de Fontarrabie ? Faute d’orthographe et mauvaise prononciation. Fontarabie s’est toujours écrit avec un seul r en français, Fuenterrabia en espagnol et Hondarribia (on prononce plutôt  Hondarribi) en basque avec deux r. Fontarrabie n’existe pas. Pas besoin de se gratter la gorge.

  Pourquoi un  boulevard du Général Leclerc et une rue du Maréchal de Lattre de Tassigny ? Leclerc est Maréchal de France, lui aussi ! Il est même le plus glorieux Maréchal de France du XXème siècle.

A Bayonne ou à Biarritz, il a sa rue ou son avenue avec son titre glorieux. A Saint Jean de Luz, il a son quai… et son grade. Ce nom et ce grade sont d’autant plus magnifiques que ce n’est pas son vrai nom, ce qui est unique pour un Maréchal de France. Son vrai nom était Philippe de Hauteclocque. Leclerc, c’est son nom de guerre ! C’est le nom qu’il s’invente et que lui reconnaitra la Nation. Et ce qui est rare également, c’est que ce héros sera fait Maréchal de France à titre posthume. On doit donc écrire boulevard du Maréchal Leclerc.
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Une seule exception, Paris.

Paris qui perpétue le nom de boulevard du Général Leclerc en souvenir justement de l’entrée, par ce boulevard, de la 2ème DB dans Paris, le 25 août 1944, sous le commandement du « Général Leclerc ».
 

C’est exprès ! Nuance.
 




Il y a aussi, à Hendaye, des noms de rues absurdes. 

Absurdes et compliqués. Par exemple, de nombreux Hendayais (puisque cette rue est en ville) habitent « rue du 19 Mars 1962 » !

Je n’ai jamais aimé les noms de rues qui sont des dates, exceptions faites de quelques très grandes journées universellement célèbres comme le 14 juillet ou le 11 novembre. Mais, franchement, je n’aimerais pas habiter la rue du 19 Mars 1962 et passer mon temps à devoir expliquer la raison de cette date ! Et vous, jeunes (ou moins jeunes) lecteurs de ce blog ? Ca vous dit quelque chose  le 19 mars 1962 ?

Triste date. Et date encore trop sensible pour beaucoup de Français. Date du cessez-le-feu en Algérie. Une déchirure comme notre pays en connait tant. Cessez-le-feu, suivi de l’exode des Français d’Algérie, suivi du massacre des Harkis qui avaient été fidèles à la France. Cessez-le-feu qui fut suivi du début d’une guerre civile et de l’insurrection d’une partie de l’armée. Insurrection contre laquelle un célèbre Hendayais, Gaulliste de la première heure, héros de la Résistance et futur chef d’état-major des armées, prit une part décisive en faisant peindre une croix de Lorraine sur les avions qui s’opposèrent aux rebelles, le Général Fourquet. Il a sa rue, Dieu merci ! Une petite rue, mais bon.

Mais pourquoi transformer cette douloureuse date en rue ? On commémore cette date dans de nombreuses villes. On pense aux victimes de cette tragédie algérienne, bien sûr. On n’oublie pas. On n’oublie rien, des deux côtés de la Méditerranée.  Mais on ne fait pas de cette date le nom d’une rue. En plus, c’est lourd, c’est compliqué. Si vous vous trompez de date sur l’enveloppe et que vous écrivez Rue du 19 Mars 1963… est ce que le facteur vous renvoie la lettre avec « erreur d’adresse » ?

Pourquoi donner des noms compliqués et, en plus, difficiles à expliquer et, pour certains… difficiles à oublier.

Pourquoi ne pas appeler cette rue… rue d’Algérie, par exemple ? Ce serait plus historique et ça irait mieux avec tous les palmiers qui poussent à Hendaye et notre casino mauresque et surtout… ce serait plus consensuel.

  Restons dans l’Histoire. Histoire de France, la grande Histoire, mais aussi Histoire d’Hendaye ! Une rue San Martial ! Un comble !

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Donner, sur le sol français, le nom d’une triste défaite, la Bataille de San Martial. 

 Victoire fêtée magnifiquement, chaque année, par nos amis d’Irun, mais triste journée pour notre histoire.

Triste journée aux conséquences désastreuses pour la France, mais aussi pour le Pays basque.





La bataille de San Martial, le 31 août 1813, est la dernière tentative de l’armée impériale pour secourir Saint Sébastien assiégé par les armées de Wellington et ses alliés espagnols et portugais. Le Maréchal Soult tente de forcer le passage par Béhobie pour monter sur la colline de San Martial (San Marcial) et foncer sur Saint Sébastien défendu désespérément par le Général Rey. Pampelune et Saint Sébastien, toujours occupés par les Français, constituent une menace trop grande pour les Anglais.

Les Espagnols, aidés par l’armée anglaise, réussiront courageusement à refouler les Français sur Béhobie et, comble de malheur, un temps exécrable (on connait !) et les grandes marées ont emporté les ponts en bois qui avaient été posés sur la Bidassoa. Les Français regagnèrent alors le territoire français en fonçant dans la nuit sur Vera de Bidasoa, où eut lieu une autre bataille contre les Anglais qui occupaient ce passage. Les pertes furent énormes des deux cotés avec même deux généraux français tués à Vera. Mais, surtout, les conséquences furent catastrophiques puisque le Général Rey, apprenant l’échec de San Martial, dut capituler. Les Anglais qui avaient perdu tellement d’hommes dans leurs différentes attaques sur Saint Sébastien saluèrent le courage des Français en leur rendant les honneurs militaires à leur sortie. Hélas ! Wellington ne put empêcher la folie meurtrière de l’armée espagnole qui massacra une grande partie de la population, pilla et incendia la ville. Il ne reste dans la « parte vieja » de la ville que quelques maisons qui n’ont pas brulé ce jour-là.

Les Donostiars garderont longtemps une profonde rancune et un souvenir détestable de leur… libération.

Enfin, la triste Bataille de San Martial et la capitulation de Saint Sébastien seront bientôt suivies de la Bataille de la Bidassoa.

Non, je n’aimerais pas habiter rue San Martial, même si grimper sur la colline de San Marcial est l’une de mes promenades préférées et que, de là-haut, on domine toute la baie d’Hendaye. 

  Allez ! Un peu d’humour, maintenant avec l’Impasse des Evadés  !

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  Impasse des Evadés?

Oui, oui ! Impasse des Evadés !

Raymond Devos aurait a-do-ré !

L’intention était louable de rendre hommage aux évadés des camps de prisonniers en donnant le nom d’une rue.

Mais le nom d’une impasse !

Petite impasse pour laquelle la municipalité a même exagéré  la drôlerie en affichant les horaires pour s’évader de l’impasse !


 
Et maintenant… un comble ! Enorme ! Rue des Basques !

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Oui, oui ! Parce qu’il y a… ou il y a eu ?… des « Basques » à Hendaye. Alors, en hommage ou en souvenir de ces « Basques », on a donné le nom d’une rue. Une rue où il y avait certainement beaucoup de Basques…

Rue, dans laquelle habitent quelques amis qui sursauteront d’indignation en lisant ce blog et s’imagineront être bientôt, par ma stupidité, obligés d’envoyer un « changement d’adresse » à tous leurs correspondants.
 
-         Ah bon ? Tu déménages ?
-         Non, non ! Mais la rue des Basques ne s’appellera plus rue des Basques.
-         Et comment elle va s’appeler ?
-         On ne sait pas encore car les abertzale ont proposé « rue des Français », certains élus ont proposé « rue des Espagnols ».

  Personnellement, je proposerais bien un nom qui nous sortirait de cette situation en renommant la Rue des Basques en Rue des Chasseurs-Basques. Du nom de ces glorieux régiments qui, sous le commandement de quelques chefs magnifiques comme La Tour d’Auvergne ou le futur Maréchal Harispe (un Basque justement) écrivirent quelques-unes des très belles pages de la Révolution française, particulièrement dans la région d’Hendaye.

Chasseurs-Basques qui font partie de la légende des Soldats de l’An II.


« Ils partaient, en tremblant, faire trembler l’Europe ».


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A bientôt, chers amis, pour la suite de nos commentaires sur les rues d’Hendaye ! 
Car vous ne pensez tout de même pas que ce très culturel blog allait oublier de vous parler, par exemple, de la rue des Sept Nains ! Oui, oui ! Rue des Sept Nains à Hendaye !

Et, si vous habitez rue des Sept Nains à Hendaye, j’espère que vous rentrez le soir du travail en chantant :
« Hey oh ! Hey oh ! On rentre du boulot… »
  Axel B.


http://hendaye.blogsudouest.com

149 commentaires pour “LES RUES D’HENDAYE (Première partie)”

  • gaxuxa dit :

    bonjour, une bonne idée de s’interesser aux noms de rues. la rue du 19/03/1962 s’appelait avant : rue de la gendarmerie ( elle était en haut de cette rue ). quand à la rue des 7 nains, elle est voisine des rues walt disney ! et blanche-neige ! ouf on a échappé de peu à peter pan, cendrillon…. une chose est sûre les femmes ne sont pas gâtées en nom de rue, il n’y en a qu’une dans le quartier des aviateurs ( lissardy ), c’est la rue Hélène Boucher et en plus on lui a enlevé son prénom !

  • axel dit :

    Chère Gaxuxa: Tu écris:”ouf on a échappé de peu à peter pan, cendrillon….” Je ne suis pas aussi sûr que toi… ça se construit beaucoup par là! Et il faudra encore trouver des noms de rues! Et pour les jolis bois détruits, que dirais-tu d’une Rue Bambi?

    amitiés,

    ab

  • montoia dit :

    C’est vrai Axel qu’attribuer un nom d’impasse à tous ces jeunes gens qui se sont évadés de camps (comme Miranda de Ebro entre autres) pour rallier le général Leclerc et intégrer la 2ème DB à Casablanca, , rejoindre l’Angleterre et participer au débarquement de Normandie ,etc… C’est un peu réducteur, en effet.

  • alga dit :

    Encore une fois un grand merci Axel, cette fois parce que tu nous parles de quelques rues. Il y a beaucoup de gens qui parlent des fois de ça à Hendaye. Quelques uns qui même cherchent l’origine de ces noms. Qulques autres pensent qu’il serait bien de l’expliquer sous les panneaux. Quelques autres nouveaux hendayais y ont appris les noms des Maires d’Hendaye qu’ls n’ont pas connus, Errecart, Pardo, Lannepouquet …. D’autres s’éttonnet de voir quelques personnalités importantes pour eux (des résistents hendayais, par exemple)qui n’ont pas eu de rue …

    A propos du quartier Disney, cela m’enerve un peu. Parce que les 7 nains et compagnie NE SONT PAS DES HISTORIES que Walt Disney a crées, mais plutôt qu’il a massacrées sous une moral “soit disant” occidentale. Donc, si “on va construire par là” … mieux vaudrait que une certaine cohérence s’impose. On parlera de dessins animés? ou de Littérature pour enfans? Plutôt Andersen que les frères Grimm? Peut-être même des comptes de la tradition orale basque … ou les comptes que les hendayais auraient écouté en français …

  • zantzikitin dit :

    et porquoi pas la rue des stchroumpfs pour tout les gens qui se font avoir commes des bleus entre toutes les belles promesses de 2007 et2008

  • montoia dit :

    zantzikitin champion de mus hendayais?

  • zantzikitin dit :

    non,je ne sais pas mentir.

  • Cada Mata dit :

    bonjour à tous! M AB je me permets de faire une petite remarque sur la rue San Marcial à Hendaye. Elle n’est pour moi en rien paradoxale. Hendaye est une ville frontalière et elle n’a bien heureusement pas attendu les accords de Schengen pour accueillir des espagnols. De ce fait vous avez raison la bataille de San Marcial représente une défaite française, mais elle peut aussi représenter la victoire de nos aieuls et cousins espagnols et basques. Je ne vous en veux pas M AB car ces derniers temps beaucoup d’hendayais oublient qu’un hendayais franco-français cela n’existe pas. Arretons un peu les apriori anti-espagnols et le cocoricorisme, cela ne va aux hendayais, laissons ça aux gabachos et aux kospei. aujourd’hui les espagnols sont les ennemi numéro 1 à hendaye (ou plutot numéro 2 après l’équipe municipale sortante accusée de tous les maux) or hier ils étaient nos grands-pères, nos pères, nos frères, nos amis, nos voisins, nos alliés. Certains ont la mémoire courte. Hendaye a toujours été multiculturelle, c’est aussi cela sa richesse. j’espère qu’avec un peu d’intelligence, de tolérance et de mémoire nous réapprendrons à vivre ensemble. Viva San Marcial!Viva!Gora San Marcial!Gora!

  • axel dit :

    Querida Cada Mata: …”Arretons un peu les apriori anti-espagnols et le cocoricorisme”… si vous trouvez ça sur ce blog… prévenez-moi. Merci.

    ab

  • Cada Mata dit :

    je ne parle pas du blog mais de ce qui s’entend, hélas, dans Hendaye. dsl ce n’était effectivement pas clair toutes mes excuses.

  • mirenchu dit :

    bonjour à tous, je suis d’accord avec Cada mata, les hendayais de 40 à 60 ans d’aujourd’hui ont la plupart des racines de l’autre coté de la bidassoa. Comme tous les descendants des premiers employés des chemins de fer et des douanes d’il y a cent ans. cela n’a jamais posé de problèmes jusqu’à maintenant. les moeurs d’aujourd’hui doivent saturer pus vite qu’à l’époque. Nous avons tous à apprendre les uns des autres, il faut s’ouvrir aux autres et non se fermer et vivre dans les à priori antiespagnols. car il ya espagnols et espagnols. apparemment ils ne sont pas dérangés de venir” chez nous” mais ils sont chez eux. si nous achetons quelque chose en espagne , nous sommes aussi chez nous la bàs et non chez eux.La vérité sort de la bouche des plus jeunes. une hendayaise de 43 ans d’age. a bientôt.

  • axel dit :

    Chers amis et queridos amigos y amigas, Je vous signale que nous sommes en train de faire exploser ce blog sur Sud-Ouest! Nous avons un compteur de la fréquentation du blog et il… explose comme los cohetes del 14 juillet ou de la San Fermin! Ce blog devient le nouveau café du commerce de Hendaia, l’endroit où l’on cause, un nouvel espace de liberté et d’expression et surtout et avant tout d’amour et de tolérance. Faites circuler l’adresse de ce blog à tous vos amis(es). D’ailleurs, pour faire un “hendayisme”, je vous propose d’appeler ce blog: “el coheteblog”, nos amies “espagnoles” seront d’accord, no? Abrazo fuerte,

    Axel

  • montoia dit :

    supers toutes ces réactions. c’est tout à fait dans l’esprit d’hendaye ( j’ai failli dire d’autrefois)! Merci Axel d’avoir secoué toutes les consciences un peu endormies de notre belle ville hispano-basco-française. ouf c’est long à écrire tout ça.

  • jude dit :

    je rejoins Cada Mata et Mirenchu simplement pour faire un bref rappel en 1936 des villages entiers se sont vidées de leurs petites jeunes filles (lesaka, arantza, igantzi, goizueta…pour n en citer que certains)et ces petites jeunes filles ont “envahi” Hendaye et sont devenues les bonnes d’enfants, les serveuses, les femmes de chambres, de maisons Hendayaises , à l’époque aucun Hendayais de “souche” n’a trouvé à y redire je me souviens avoir entendu des commentaires élogieux , elles étaient travailleuses , discrètes, et tellement reconnaissantes (sans ironie) aujourd’hui la tendance s est inversée ces memes guipuzcoans, navarrais, et autres nous envahissent, non avec leur ardeur au travail mais avec leur envie de partager notre sol hendayais, nous les avons acceptées en 36 et pendant bien des années pour nous servir (certains d entre nous) accueillons les aujourd’hui , ce sont les memes qu alors avec juste une petite différence. nous aurons ainsi quelques fetes supplémentaires , San Fermines, San Marciales, le 14 Juillet, et l’Aberri Eguna que de ripailles en perspective

  • axel dit :

    Et puis Montoia … de plus en plus de femmes sur ce blog. Il va falloir qu’on se tienne bien…

    ab

  • zantzikitin dit :

    Axel ,c’est quoi ce relent de machisme? Il faut se tenir bien avec tout le monde !!

  • axel dit :

    “Zantzi” Excellent la rue des Stchroumpfs! Excellent!

    ab

  • axel dit :

    Stchtroumpfko kalea! ou Stchroumpfoak kalea ?

  • montoia dit :

    d’autant plus qu’elles ont l’air d’avoir un caractère bien trempé provenant sûrement de l’autre coté, heu…comme moi

  • axel dit :

    Oui, Montoia, n’en déplaise à Zantzi, on a intérêt à filer droit. Moi, je vais faire très gaffe à ce que je raconte sur ce blog. Carmen, à coté, c’était de la rigolade!… je parle de l’opéra de Bizet.. “si je t’aime prends garde à toi!”… Allez, bonne soirée à tous et toutes! Pensez à moi, je suis en exil… à Paris, hélas et vos Hendayismes me manquent!

    ab

  • zantzikitin dit :

    merci mais j’ai toujours un problème d’orthographe et comme me disait Mr Gardien en me pinçant la joue “zantzi relisez vous”.

  • montoia dit :

    Zantzi nous avons le même vécu, si mes articulations se sont engourdies mes joues, elles, sont toujours très souples. Axel les bords de seine sont assez sympas.

  • axel dit :

    Dites, mes p’tits Montoia & Zantzi, vos échanges sentent bon l’encrier et la plume Sergent-Major. Pourrait-on trouver une photo de Monsieur Gardien? Et nous, ou plutôt vous lui feriez un hommage sur ce blog.

    ab

  • pottoroa dit :

    bonjour une petite précision, le 30juin Irun ne célèbre pas la victoire de 1813, mais celle de 1522 qui opposa les royaume de France et de Navarre (troupes composées de 1000 labourdins et de 3500 mercenaires allemands) au royaume d’Espagne (troupes composées de 1500 hommes des milices locales appuyées elles aussi par 2000 mercenaires allemands) ultime précision, le mont San Marcial portait alors le nom de Monte Aldabe; le saint célébré le 30juin ayant alors donné son nom à la bataille et au mont en question

  • axel dit :

    Merci Pottoroa pour cette excellente précision qui justifie beaucoup mieux la date du 30 juin. Je connaissais cette autre bataille mais je ne savais pas que le nom de San Marcial venait de cette date. Merci pour cette précision importante. Décidement, il y a deux mouettes sur ce blog… Pottoroa et la Mouette Belle Cénienne!Milesker, Pottoroa.

    ab

  • zantzikitin dit :

    Bataille de Roncevaux,bataille de San Marcial,bataille de Hondarribia nous n’avons que des défaites à fêter avec nos voisins;nous n’avons qu’a gagner la bataille de l’aéroport pour sauver notre honneur et avoir un nouveau jour férié local.

  • Enok dit :

    A propos de nom de rue, quelqu’un sait-il l’origine de Belcenia, à priori Beltz enea, mais où était située cette ferme (noire ?)? Ou quelle autre origine de la toponymie de ce lieu ?

  • mirenchu dit :

    bonsoir à tous,un petit peu histoire locale à propos de BElcenia,la rue ou le quartier porte le nom d’une ferme très importante qui existait déjà début 18° c’est à dire 1700.Elle se trouver presque les pieds dans l’eau à l’époque ou il y avait un port et de nombreux artisans à belcenia, premier port d’Hendaye avant Caneta.Cette très grande maison se trouvait à l’emplacement de la résidence Pamplona qui fait l’angle de la rue des fermes quand on va chez Patateroet de l’ancienne route vers la plage. Pourquoi belcenia qui vient de Beltza noir, les occupants de cette maison était beltza c’est à dire très brun ou mat, la maison devant celle des noirs. en basque on définit les gens par des adjectifs ou des descrition, ceux du haut ou ceux de droite ou la maison blanche etchechoury. voila dans le livre de l’abbé michelena on trouve une photo de cette très grande batisse ou vivait plusieurs familles. pour en revenir au port , il y avait des forgerons des tisserands, de charpentiers de marine etc, ce port qui s’ensablait en permanence, empéchait les bateaux ou les barques de rentrer et sortir par moment. c’était une protection contre l’assaut des voisins espagnols qui devaient déjà faire attention ou il naviguait pour voler les pêches des français. Louis XIV y rémédia pour protéger ce passage quelque peu critique. bon voila je vous souhaite une bonne lecture. le livre de l’abbé michelena n’est plus édité mais vous pouvez le trouver BERIKETA chez M IRAOLA , elle en commande et vous l’avez sous 10 jours. c’est une vrai bible pour les curieux ou les passionnés d’histoire locale.

  • axel dit :

    Merci Mirenchu et merci à tous ceux qui participent à ce blog conviviable et amoureux d’Hendaye. Pour compléter ce que dit Mirenchu, je crois savoir que le livre de l’abbé Michelena va être bientôt réédité par une nouvelle maison d’édition.

  • axel dit :

    La Mouette Belle-Cénienne ayant un petit problème technique pour placer ce commentaire, elle me prie de le poster pour elle: Mouette Belle Cénienne a donc écrit:

    En complément à l’intervention de mirenchu : quand on parle de belcenia, il faut se souvenir, avant tout, que le pont (juste après le (vieux) cimetière, en allant vers la plage) n’existe « que » depuis 1892, comme on peut le lire sur le pilier central, (quand on est dessous, dos à la baie), même si l’inscription est à demi masquée par un réverbère récemment accroché juste devant. Jusqu’à cette date donc (c’était hier), on accédait au bas quartier soit par la rue du Commandant Passicot, soit par la rue de Champartatia, et la rue de Belcenia se terminait en impasse. On allait à la plage par la rue des fermes, par le sud de la colline d’Ouristy, puis de Larroun / Sascoenea. La vieille et grosse maison Belzenia ou Belcenia (la maison noire, tout simplement, mais c’est peut-être une explication simpliste, qui en cache une autre) se trouvait effectivement au coin de la rue des fermes et de la rue de Belcenia (résidence Pamplona). En face, jusqu’à la fin des années 50 existait encore un corps de batiment qui avait abrité le chantier naval, désaffecté depuis longtemps, remplacé par ce qui fut l’hotel restaurant « Chez Antoinette » (je salue avec émotion sa mémoire, ainsi que celle de Pierre, son mari). Le bras de la Bidassoa qui venait, à marée haute, à peu près jusqu’au rond-point du monument à Pellot (peu visible, à la différence de l’ancre de marine) accueillait les bateaux de pêche (ressource essentielle à l’époque), à l’abri de Gaztelu Zahar. A Caneta, en effet, ils auraient été pris directement sous le feu des canons de Fontarabie : regardez Hendaye depuis le pied du château de Jeanne la Folle, c’est flagrant, voire impressionnant. Le traité des Pyrénées (1659) a établi la paix entre les deux royaumes. Pour les hendayais, cela s’est traduit très concrètement par la possibilité de mouiller leurs bateaux « en paix» en pleine eau, en baie de Chingoudy. Liberté et garantie reconnues encore valables pour les hendayais, grâce à la mémoire et à l’opiniatreté de M. Lafitte. Le comblement de ce bras, aménagé en parking, est « récent » (fin des années 50 ?), on y a construit le mur à gauche, le jo do, on y construit encore je ne sais plus quoi. La route du Subernoa, chemin de St Jacques, qui menait à Urrugne, et au delà vers le nord y passait aussi. De ce fait, le « bas quartier » était très animé (il l’est toujours), très actif, avec des potagers (nous les avons connus), mais aussi les divers métiers dont parle mirenchu. C’était peut-être même le cœur d’Hendaye (je n’y étais pas). A ce propos, j’ai lu dans ce blog, sous la plume de je ne sais plus qui (qu’il ne m’en veuille pas, je n’ai pas le temps de rechercher) des souvenirs du chien de Méthol. Autant je suis 100% d’accord avec l’emplacement de son « atelier » (face à l’ex-pont au bout des Allées), autant je n’ai pas les mêmes souvenirs en ce qui concerne la forge : il la situe, si j’ai bien lu, entre le pont du chemin de fer et la rue du même nom ; dans mon souvenir (un « flash » très précis de bœufs en train de faire refaire une beauté à leurs sabots – eh oui !), cette forge se situait exactement au coin de la rue du Cdt Passicot – et le forgeron s’appelait … je ne me souviens plus le nom qu’il lui donne, mais, quant à moi, j’hésite entre Laville et Minvielle (je pencherais pour Minvielle). Comme quoi, les désaacords, de bonne foi, exsitent sur des faits matériels aussi précis, étonnez-vous qu’en politique ce soit la même chose ! Retenons en tout cas qu’il y avait une forge à cet endroit, ce qui est logique dans le contexte rappelé par Mirenchu. Tout ceci confirme, à notre échelle, la belle formule de Napoléon : « L’histoire d’un pays (ou d’un peuple) est inscrite dans sa géographie ». Et les noms des rues, avec leurs évolutions, ne sont pas les moindres des témoins de cette Histoire. A ce sujet, il serait intéressant de retrouver quand et pourquoi tel nom a été affecté à telle rue. Qui pourrait dire de quand date l’appellation de rue du port, pour cette rue parmi les plus belles, les plus essentielles, de l’Hendaye moderne ? Cela éclairerait ce qui précède, la mutation du bas quartier et le rééquilibrage du centre ville. Je n’en dis pas plus pour aujourd’hui, je sens que j’aborde un terrain glissant.

  • zantzikitin dit :

    Je vais essayer d’être plus clair sur la saga Méthol.Mon grad père qui avait 11 ans en 1900 me parlait d’un certain Méthol,maréchal-ferrant de sonétat qui avait sa maréchalerie au bas-quartier en bas de la rue du chemin de fer entre un lavoir et le tunnel.Il est tout a fait possible qu’au bas-quartier plusieurs forgerons soient occupés à ferrer les animaux de trait, Hendaye abritant une soixantaine de fermes sans compter les attelages qui tiraient le sable de la plage pour la construction (déjà ?? et oui déjà !!)Comme il tout a fait concevable que les descendants de ce fameux Méthol changent d’activités et se tournant vers la petite reine en s’installant à coté du vieux pont de la SNCF.Comme disait Coluche ou Pierre Desproges “il y a de moins en moins de gens qui ont connu Napoléon” et il y a de moins en moins d’Hendayais qui ont connu nos forgerons.

  • Une mouette belle cénienne dit :

    Merci beaucoup Zantzikitin, le puuzle se met en place : la forge Méthol était donc à gauche en regardant le tunnel (j’avais interprété “à droite” - ah, la droite et la gauche, à Hendaye, ce n’est pas rien !), la forge Minvielle (nom à confirmer) était à droite. Ce qui voudrait dire qu’il y avait non pas une, mais deux forges au bas quartier. Après tout, c’est tout à fait possible, cela renforce même la remarque de mirenchu. Quant à la “dynastie Méthol”, c’est tout à fait logique aussi, le fils ayant repris l’acivité du père, mais en la modernisant, pari audacieux peut être pour l’époque. Il a gagné, puisque nous en parlons encore !

  • Une mouette belle cénienne dit :

    J’allais oublier : merci à … (pardon, au webmaitre) qui a posté pour moi à 19h31 (c.à.d. 20h31 !) mon précédent message que des ennuis informatiques s’obtinaient à censurer.

  • axel dit :

    Dites-donc, ça blogue sur Belcenia. Il va falloir en faire un sujet complet. Qui s’y colle? Et puis (je ne suis pas à Hendaye et je n’ai pas mes cartes des batailles) mais il y a aussi les hauteurs de Beltzenia sur les hauteurs d’Hendaye. Il ya aurait donc deux “maisons ou fermes noires”. Moi, je pensais naïvement, mais je ne m’étais jamais posé la question, que Belcenia venait du fait qu’il y avait là autrefois un petit “chantier naval” (le mot est fort) et que l’on fabriquait des bateaux ou des barques dans un atelier qui était recouvert de goudron. Ce même goudron dont on se servait pour les bateaux. J’ai connu celui de Caneta quand j’étais tout petit. Il faudrait que la Mouette “belle cénienne” s’y colle avec un nom pareil, elle doit connaitre le sujet. Au fait, cette mouette est-elle noire?

  • marie dit :

    Je viens de lire tout ce que vous avez écrit ; c’est vraiment très enrichissant. Vous pardonnerez s’il vous plait mon ignorance mais pourriez vous de me préciser quel est ce château de Jeanne la Folle. Merci et merci pour toutes cette Histoire sur notre chère ville.

  • Une mouette belle cénienne dit :

    Juste pour marie (pour le moment) : Jeanne la folle était la mère de Charles Quint (pour simplifier les affaires : quint = 5ème, il était 5ème empereur d’Autriche du nom de Charles, mais il fut le premier en Espagne (c’est celui sur les terres duquel le soleil ne se couchait pas). A l’époque, l’Espagne et l’Autriche, c’est la même chose, si je puis dire, comme chez nous la France et la Navarre après Henry IV. D’où, outre sa rivalité bien connue avec François 1er (qui passa à Hendaye pour aller en captivité à Madrid, après la désastreuse bataille de Pavie (1525), sa descendance espagnole, dont les Charles commencent avec Carlos Segundo (Charles II, à peu près contemporain de Louis XIV durant sa courte vie (mort à 39 ans en 1700). Le chateau de Jeanne la folle, c’est tout simplement le chateau de Fontarabie, que les hendayais appellent souvent, mais un peu à tort (un peu seulement) : le chateau de Charles Quint. Dire le chateau de Jeanne la Folle, c’est un peu prétentiard (et ceux qui me connaissant savent pourtant combien les prétentiards me font horreur), mais c’est quand même plus juste. D’autant plus qu’elle y a séjourné, sans doute plus que son fils. Donc, si tu (nous sommes sur un blog) vas là, regarde Hendaye du pied du chateau, (faire le tour par la gauche, quand on regarde la porte d’entrée), c’est frappant. Pour le reste, je reviendrai (si Dios quiere).

  • zantzikitin dit :

    Aux dernières nouvelles,il paraitrait que François 1er ,prisonnier de Charles Quint après la fameuse bataille de Pavie( encore une que nous devrions fêter) ait été échangé contre ses deux fils sur l’île de la conférence dans la Bidasoa,mais ni Méthol,ni mon grand père n’ont assisté aux négociations.

  • axel dit :

    Et il faudra revenir sur la “folie” de Jeanne La Folle (Juana la Loca) dont la folie n’est pas certaine mais a permis de la destituer de la régence. Elle était, me semble t’il, fille des Rois Catholiques. Il faut dire qu’aujourd’hui, même de l’autre côté, on a tendance à dire le Château de Charles Quint, d’autant plus que c’est le nom du Parador. Mais merci Mouette ^pour ces précisions.

  • Enok dit :

    Passionante, l’histoire des forges et forgerons, j’aimerais bien trouver d’autres récits de l’activité du bas-quartier. Pour ma part, j’en étais resté plutôt à l’activités de menuisiers-ébenistes (Schwartz et Tastet) mais peut-être il y en avait-il d’autres, ainsi que des chantiers navals… Quid de leur descendance, et des traces qu’on pourrait trouver d’une époque dont la photographie n’était pas pratiquée au quotidien..

  • Une mouette belle cénienne dit :

    Pour Enok, juste un mot sur Tastet (Hyppolite pour les intimes) : j’avais un oncle, un frère de mon père, qui avait fait la guerre (la “Grande”) avec lui. A la saison, son ami Hyppolite lui avait donné des poires de son jardin - de vraies merveilles. Pour l’en remercier en le blaguant un peu, mon oncle avait écrit dans un petit journal, la “feuille” qui servait de lien entre eux (”L’écho des guitounes”), un petit poème sur les poires d’Hyppolite. Celui-ci n’en croyait pas ses yeux ! Et si je raconte ce vieux souvenir, c’est que, je pense, aujourd’hui, ils l’auraient fait par blog interposé ! Pour le reste, il y a matière à remplir la veillée des chaumières pendant au moins deux hivers. Donnons du temps au temps, comme disait, parait-il, Mazarin (avant quelques autres).

  • Une mouette belle cénienne dit :

    Première question : y a-t-il lieu de faire dans ce blog un chapitre Belcenia, comme Axel nous y invite gentiment ? Je crains qu’emportés par vos premiers (et récents) enthousiasmes, vous ne soyez déçus. Laissons venir, comme on dit d’un bateau que le courant porte doucement vers son point d’ancrage – et évitons le spectacle lamentable de l’échouage sur le sable de l’ile aux oiseaux. Le moment venu, foi de mouette belcénienne, il y aura bien quelqu’un pour s’en occuper, s’il y a lieu. Mais, dès maintenant, je voudrais, vous rappeler encore un souvenir belcénien. Goatzen ! Avec ce « chantier naval », qui, effectivement, devait, sans aucun doute, fabriquer du goudron pour calfater les coques. Je crois que le coup de grace lui fut donné à l’occasion des fêtes du bas quartier. Il y avait une course de vaches organisée à cet endroit – disons, à peu près à la place du rond-point actuel, au bord de l’eau (qui y arrivait encore). Et ce local, plus ou moins à l’abandon, avait paru convenir pour servir de toril. Voilà donc les vaches dument enfermées, prêtes à bondir comme il convient. Et la course commence, dans la liesse générale de la jeunesse locale. Un touriste (probablement - car nos « vachettes » n’avaient pas, en ces temps lointains, la célébrité qu’elles ont acquises depuis), à la fois un peu apeuré par le spectacle (il confondait avec une corrida), mais ne voulant pas, pour autant, en manquer une miette, ne trouve rien de mieux que de grimper sur le toit du batiment. Et voilà qu’au bout de dix minutes, patatras, le toit s’effondre, et il se retrouve dans le noir, sur le plancher des vaches - l’usage de ce terme ne fut jamais plus approprié. Il en fut quitte pour la peur et le prit sportivement : je crois qu’il ne mit pas en cause la responsabilité de la commune, mais le maire (c’était, me semble-t-il, M. Etchenausia) et son conseil municipal décidèrent, avec sagesse, de faire disparaître ce qui restait de cette quasi-ruine. Et voilà comment des vaches mirent fin aux activités navales de Belcenia, je ne crois pas exagérer l’interprétation des événements. Comme quoi, à Hendaye, nous n’avons pas les oies du Capitole, mais nous avons les vaches naufrageuses (peut-être payées par Caneta ?)!

  • montoia dit :

    je me souviens en effet de ces fêtes du bas quartier et des courses de vaches. celui qui raflait les primes ( petit et très rapide ) travaillait chez Eguizabal mais j’ai oublié son nom.

  • zantzikitin dit :

    Tous les quartiers d’Hendaye ont droit au chapître.Inda,Irandatz,Olaso,Churienia qui domine topographiquement et toponymiquement parlant de sa blancheur la noirceur de Belcenia.Pour la fameuse encierro du Bas-Quartier je verifierai mes sources mais c’est plus récent que l’époque Etchenausia dont je salue la présence de sa petite fille dans la nouvelle équipe municipale mais plutôt de la période Laurent Pardo.Il y avait beaucoup trop de monde sur ce fameux toît, dont la présence d’un personnage qui a marqué la vie sportive et conviviale Hendayaise gravement blessé ce jour là.Certaines vaches avaient été récupérées à la pointe (sokoburu)après avoir traversé tout le playa.

  • zantzikitin dit :

    Je m’excuse auprès des autres fermes (quatiers)qui d’Errotacillio à Haicabia encerclent Belcenia sans lui enlever de son charme

  • zantzikitin dit :

    Je profite de ce moment de calme où toute ma petite famille dort pour demander à la Mouette qu’est ce que ça veux dire prétentiard (ici on dit toujours expantou)et à Montoia de quel Eguiazabal il parle ;parceque moi aussi j’y ai travaillé et on était trop fatigué pour courir les vachattes ,alors on jouait au mus pour récupérer.

  • montoia dit :

    Zantzi, je parle du caviste, en face du pont Saint Jacques.

  • montoia dit :

    à moins que ce ne soit chez Larzabal, je ne sais plus.

  • Une mouette belle cénienne dit :

    Absolument d’accord, Zantzikitin. Espantou (ou expantou), c’est le mot juste. Tu sais, au fil de la plume, il y a des mots qui te viennent plutot que d’autres. Tantot en français, tantot en espagnol, tantot en basque, tantot en autre chose, c’est selon. Mais espantou, oui, d’accord, c’est tout à fait ça. Tu avais bien compris. Merci de cette rectification.

  • zantzikitin dit :

    Bien sur la Mouette que j’avais compris je suis d’Hendaye!!

  • E&E dit :

    Lecteur de ce blog depuis plusieurs semaines, séduit plus par ses fonctions de Centre de Ressources et d’outil de développement de la mémoire collective hendayaise que par la tribune qu’il offre aux opinions politiques partisanes (sans jugement de valeur), je me décide à apporter ma pierre à cette œuvre.

    Il faut dire que la casuela aux souvenirs est en ébullition. Encierro du Bas-quartier, la rue des Basques, l’aéroport et bien d’autres faits relatifs aux sixties façon Hendaye provoquent bulles et gargouillements, dégagements des bonnes senteurs de chipirons, des méchouis d’après fête basque ou de fin de saison des Eglantins.

    En ce temps, la rue des Basques, aménagée en neuf, était bordée de nouvelles villas disputant la place aux jardins potagers. Ilot isolé de la « ville » par le champ d’Irrandatz et ses vaches, relié à la « gare » (terminologie tirée de l’hendayais d’alors) par des chemins détournés, elle a tout autant été un laboratoire du transfrontalier qu’un observatoire de l’évolution technologique et sociale.

    En effet, les premiers arrivants appartenaient, en majorité, à des familles mixtes (transbasques), nourris de comportements, d’habitudes et de cultures provenant des deux côtés de la Bidassoa, voire de plus loin, quelques familles venant du Venezuela (A ce propos quelqu’un a-t-il des nouvelles de Marie-Pilar ? Bien des années plus tard j’ai compris qu’elle était la référence du quartier alors que pour moi elle était la copine de ma sœur), notre espace de jeux n’avait pas de frontière. D’un côté le foot (avec les déplacement folkloriques en 403), le tournoi inter-quartiers toujours sous la pluie et les raids à vélo à Sare (à l’époque une épopée), de l’autre las San Marciales, quelques matchs de la Réal Sociedad et la piscine de Fuenterrabia dans son écrin immobilier. Tout cela assaisonné des rencontres traditionnelles familiales tant côté français qu’espagnol.

    Tous les matins, la rue s’animait des crissements émis par les roues cerclées d’une charrette et du bruit des sabots de son cheval frappant le bitume. C’était la laitière de Biriatou qui annonçait l’épreuve du transvasement du lait d’un grand dans un petit bidon. Une fois par semaine, elle était suivie (précédée) par la chanson de la poissonnière traînant derrière elle sa carriole aux poissons alignés, « bixia, bixia, pescua frescua… ». Elle venait de la poissonnerie Camicaze ( ?) rue Caneta. Mais de pots à lait en sachets plastiques, de pêches abondantes en sur pêches et pénuries et surtout d’évolution des réglementations (heureusement) ces métiers et leur folklore ont disparu.

    Le champ d’Irrandatz, ses fils barbelés et ses vaches de la ferme du même nom ou Eguiazabal (aujourd’hui emplacement de Champion) était le lieu d’aventure (taureau présent ou non) qui permettait de rejoindre plus rapidement le Sacré Cœur ou le domicile, selon les heures. Son grignotage successif, l’intégration au tissu urbain (création de la rue et de l’impasse toutes les deux des Evadés) en ont supprimé le charme.

    Quant à l’encierro fatal se déroulant autour du pâté de maison ( dont celle de la famille Berecoechea) bordé par la rue Pellot, j’y étais. Il m’en reste de vagues souvenirs. Beaucoup de personnes sur un toit, un grand bruit, des cris « Les vaches se sont échappées, elles viennent par ici ». une course folle tiré de la main par mon père portant ma sœur sur les épaules, retour précipité à la maison, un fête gâchée. Résultats, au moins une dizaine de personnes blessées par la chute mais également par des rencontres incongrues avec des vaches excitées par une liberté inattendue. En effet, les vaches après avoir franchi l’enceinte ont chacune été faire un peu de tourisme. Suivant leur goût elles ont apprécié la pointe de Sokoburu ou différents camping donnant lieu à des anecdotes plus ou moins plaisantes sur les face à face vaches/ estivants.

  • axel dit :

    Merci E&E pour ce magnifique commentaire. Ongi etorri! Les pages de ce blog te (vous pluriel?) sont ouvertes et pas seulement en commentaire. à très bientôt!

    AB

  • Une mouette belle cénienne dit :

    je joins mes félicitations à celles de axel, en forme aussi de mea culpa pour ma mémoire courte : en me focalisant sur la disparition du local de Belcenia, j’ai passé sous silence ce dernier encierro hendayais, événement heureusement resté dans des mémoires plus fraiches que la mienne. Quant aux bidons de lait, aux vaches d’Irandatz et au reste (Camicas ?), bien sûr que nous confirmons. Et l’on nous en voudrait d’avoir, de temps en temps, un brin de nostalgie ??

  • montoia dit :

    E§B votre écrit sent bon le quartier de la gare.Vous avez oublié la camionnette pétaradante de Nicomedes, le charbonnier, qui peinait à monter la rue des chênes.Il est vrai que nous le stoppions en plein élan, en lui lançant quelques glands sur la lunette arrière.S’ensuivait une course poursuite ponctuée de jurons internationaux…Je me souviens aussi de la charrette du laitier de Biriatou, tractée par un cheval et de l’atelier LALANNE, rue Doléac, envahi à la période de noël par des femmes espagnoles qui achetaient des poches de pibales pour les passer de l’autre côté. Elles les dissimulaient sous leurs vêtements, afin d’éviter le regard AVERTY du douanier,tous sens en éveil pour faire une bonne prise.Avant d’aller disputer les matchs inter-quartiers à la Villa MARIE, nous nous entrainions au jardin public, devenu maintenant partie intégrante de l’école de la gare, dirigée par Monsieur ETCHANAUSIA puis par Madame ETCHEVERRY. Madame ELISSALDE,nous servait, après la récré, un bol de lait chaud.Après les parties de foot on allait se désaltérer au lavoir situé près de la menuiserie LIZARAZU, avant de descendre au fronton LUISITO pour admirer les prouesses techniques de Ximun HARAN,de père et fils OROZ, et de tant d’autres.Daniel UGARTE nous offrait,souvent, une limonade pendant que les anciens jouaient aux cartes.Quand nous vions quelques sous, ceux souvent réservés à la quête dominicale,nous allions chercher des friandises chez EGUIAZABAL dont l’épicerie se trouvait en face de l’entreprise CHERENCQ.Il nous arrivait de chasser grives et vanneaux sur les terres de la ferme IRANDATZ avant de rejoindre les joncaux pour tuer quelques bécassines.On péchait l’anguille au pont Saint Jacques la conserverie HARAMBOURE.Je me souviens aussi de la voix mélodieuse de POXPOLLO, lorsqu’on allait déguster, sur l’arbre bien sûr, ses délicieuses cerises.Mais dans le quartier il y avait surtout le château… bâtisse occupée plus tard par la P.A.F.Cet espace important était pour nous source d’investigations diverses surtout quand nous avions découvert son souterrain! Mais fallait vite décamper quand le concierge, Monsieur MIREMONT, attiré par la

  • montoia dit :

    suite: fumée des P4 ou Ducados.Le jardin très verdoyant donnait sur la RN111 très fréquentée, à l’époque, par les ouvriers espagnols qui rejoignaient, à vélo, le pont Saint Jacques.Nous fêtions le solstice d’été, et surtout les grandes vacances, par une feu de la Saint JEAN, allumé en pleine rue Santiago, par Pierre AIZPURUA qui deviendra, plus tard, le boucher du quartier. C’était chouette, à l’époque, le quartier de la gare!

  • jude dit :

    Montoia, quel plaisir, je me revois dans le chateau mais nous , nous étions persuadées qu’il était hanté les filles sont toujours moins téméraires que les garçons, et lorsqu’il faisait beau il y avait dans le jardin une balançoire faite de deux cordes attachées à la branche d’un magnifique arbre qui nous a valu quelques vols planés lorsqu’il nous semblait que le “gardien” on l appelait ainsi arrivait , notre vendeuse préférée de friandises dans des bocaux en verre était Inaxi GILGORRI en bas de la rue du commerce , redoutable elle comptait toutes les “têtes noires” que nous achetions , c est vrai le quartier de la gare était chouette

  • marin d'eau douce dit :

    sans oublié le lavoir ou nos amas et amatxis allaient laver le linge ou rue doleac tous les gamins qui faisait le tour des batiments evité de prendre les seaux d’eau que nous balancé quelques “anciens” qui ne supportaient pas notre vacarme pendant le sacro saint “Kuluxke” et les jardins derriere ou l’on se régalé a chapardé les fraises et autres bonnes gourmandises ouais c’etait vraiment sympa le quartier de la gare.

  • didier dit :

    Cela donne envie d’ y être ! Pourtant à cette époque les gens possédaient peu. Mais quelle vie riche, si remplie de moments anecdotiques. Chaque génération à son lot de souvenirs mais aucune ne sera je crois autant pittoresque que la votre ou l’ on sens la rudesse de la vie mélangée à l’insouciance de la jeunesse. Est-il vrai qu’ à cette époque les jeunes redoutaient de traverser le bas quartier redoutant de croiser les indigènes et préféraient faire un large détour pour se rendre au cinéma ou à la plage ?

  • zantzikitin dit :

    Axel ,je crois que c’est bien parti les souvenirs d’avant, mais d’abord il faut rassurer Didier pour lui dire qu’au Bas-quartier depuis la mort de Pellot aucun voyageur n’a été detroussé.Par contre ton blog a tous les parfums d’Hendaye :les pétards (à bouchon) de chez Ducos,les dunes de la pointe,les rochers de Loya,les cerises de la Parca,les prunelles de Domingoenia,les fougères d’ Agorreta et les maxukas de Chourienia et il y a même Pépin qui sent la pomme d’Irandatz. Oui Axel,ça arrache, il y a pas que de la pomme !! te disent les Tontons Blogeurs

  • Alain dit :

    J’ai lu avec beaucoup de plaisir tous tes récits Montoîa, sans doute avons nous connu à la même période de notre enfance ce que tu viens de raconter. Te souviens tu qu’avant la construction de l’immeuble IGUSKIAN, ceux du boulevard De Gaulle s’affrontaient avec ceux de la rue du commerce à cet endroit précis, à la carabine à plomb et à la fronde ( 1960 à peu près ), peut être en faisais tu partie ? si oui, de quel côté étais tu et je te dirai si nous combattions ensemble, peut être que l’on pourrait imaginer une cérémonie symbolique ( heureusement, il n’y a jamais eu de blessé, nous devions mal viser ). JUDE, puisque tu te souviens bien toi aussi de ce quartier tellement riche en souvenirs, fais nous en partager quelques uns, j’essaierai à mon tour c’est promis.

  • jude dit :

    Alain , avec plaisir mais prudence , parfois il me semble reconnaitre Zantzikitin et Montoia, et le jour suivant en fonction de ce que vous écrivez Messieurs, je doute et me dis que vous n etes peut etre pas qui je crois : alors Cher Alain je resterai prudente, je tiens à préserver le mystère de ma naissance, mais en faisant références à 1960 , apparamment je suis un rien plus jeune que vous….. ce qui est certain c est qu’à l époque etre de la gare de bas quartier ou de la plage (les bourgeois) aller dans certains bars et pas dans d autres cela faisait partie du folklore alors Vas y lance toi a bientot à tous

    Jude pour les amis !

  • mirenchu dit :

    bonsoir a tous, ce blog est génial, le mystère reste et nous tient à tous par rapport au ressenti de notre ville telle que nous la sentons, c’est une partie de nous même. on peut se dire tient dans la rue, est ce Jude ? ou bien arrain gorri, qui se cache derrière les hendayais que nous croisons ? on peut dire qu’il y beaucoup de liberté d’expression à travers le blog, les échanges sont respectueux libre. Je suis sure que si nous nous rencontrions les propos seraient moins libre et la discussion s’étiolerait. pour vous mettre à l’aise je suis de la plage mais j’y habite toute l’année depuis ma naissance mes grands parents ramassaient le sable pour construire les belles maisons, je suis née après 1964 a bientôt

  • Alain dit :

    Je me lance Jude, en 1960, j’avais 10 ans. Pour moi le quartier de la gare était le plus beau de tous les quartiers d’Hendaye ( bien que le bas quartier n’avait rien a nous envier ), et puis la plage ( il est vrai un peu moins populaire que le notre ). Te souviens-tu comme ce quartier était vivant, commerçant, il y avait une Guyenne & Gascogne en bas de la rue Doléac, dans l’angle avec la rue du commerce, le magasin de Mr Mallet(le manchot), L’épicerie de Mme et Mr Zabaleta, le boucher(son nom ne me revient pas, juste avant petit Pierre), chez Gilgorri(ou tu achetais les bonbons tétes noires), en face du coiffeur chez Dequaie, il y avait une autre épicerie en contrebas, comment s’appelait elle ? En face de la gare, il y avait les magasins de chez Siro, Séba, Saumon(plastic France, les Espagnols faisaient la queue pour acheter des bassines), tu as connu ça ? Avec Montoia, vous parlez du chateau, ça m’échappe, c’est peut être de la papetterie qui avait brulé ! Peut être t’es tu assises à côté de moi sur le mur du fronton Luisito ? Tu as eu la gentillesse d’écrire cher Alain, j’apprécie beaucoup, sans doute as tu une petite idée de mon identité ? tu as raison, gardons encore un peu d’anonymat, c’est tellement grisant de chercher, j’aimerais pouvoir te l’écrire aussi, donne moi juste un tout petit bout de ton prénom( juste mais juste un tout petit bout, 2 lettres pour dommencer). Et toi Montoia, j’aimerais savoir si on a fait la petite guerre du quartier ensemble ? Ou l’un face à face.

  • zantzikitin dit :

    En 1960 j’avais déjà 11 ans ,j’habitais déjà le quartier d’Irandatz (celui qui dominait tout Hendaye)parceque après Irandatz c’était la campagne.-humour quand tu nous tiens- il y avait à la place de la piscine un château avec un vieux tobbogan tout rouillé,des arbres immenses, il y avait aussi un gardien que nous dérangions souvent.Montoia désolé de te reprendre mais je n’ai pas de souvenir de taureau, par contre tout le verger était cloturé de barbelés avec des écriteaux où était écrit : » Attention pièges à loups « Il n’y en avait pas non plus ,c’était juste pour éloigner les chenapans , voleurs de pommes que nous étions.Dans le fond du verger il y avait un ruisseau pour faire des barrages et on y attrapait tritons et salamandres.Il y avait aussi le petit bois où on faisait des cabanes sur les chênesLe dimanche pour changer d’air nous partions chez Amatxi à Errotacillio ,(chez Lecueder)aux Joncaux.Maintenant (20 ans) je suisdésolé Jude ,j’habite à la plage ,- un coup de bol terrible- mais il en reste aussi quelques uns à la Gare.

  • montoia dit :

    Alain je ne sais pas si je faisais partie de ta tribu par contre j’étais contre Ugarte, Beigo, Darjo, même si c’étaient des copains. il est vrai que de temps en temps on utilisait la fronde pour régler nos différents! La papeterie qui a brÜlé se situait contre l’actuel commissariat et le château, qui vient d’être rasé, se trouvait au croisement de la rue Santiago et des chênes. j’ai oublié le nom du prédécesseur de petit Pierre, le boucher, même si je me souviens de sa moustache,de ses lunettes et de son béret.Pourtant il habitait au croisement de la rue Doléac et Santiago, tout près de chez moi. Voilà pour vous donner un indice supplémentaire, en 1960 j’avais 9 ans

  • montoia dit :

    Zantzi c’est vrai que le petit bois, près du parking du grand champion, est bien tristounet.

  • zantzikitin dit :

    Montoia le fameux chateau c’était la villa :”Les chênes”

  • montoia dit :

    Alain je ne me souviens plus du nom de la petite épicerie en face de chez Dequae par contre l’employée travaille toujours au huit à huit de la plage, près de chez Idrac.

  • montoia dit :

    oui c’est ça Zantzi

  • axel dit :

    Dites-donc, ça devient le Café Nostalgie par ici?

    Je vous préviens, il va y avoir bientôt la réunion des Tontons Blogeurs avec grande soirée “outing”… Mais vous parlez peu de Caneta. D’ailleurs, on ne disait pas Caneta, on disait plutôt le vieux port ou le port. Avec mes frères, (en 60, j’avais 12 ans comme Zantzi) on se battait contre les gars du “bas-quartier” à coup de pierres et je me suis toujours demandé comment il n’y avait jamais eu d’oeil crevé. On se faisait traiter de “Parisiens têtes de chiens… Parigots têtes de veaux!”… ah! c’était le bon temps… et puis il faudra qu’on parle des radeaux fabriqués avec les bidons qu’on ramassait chez Laguillon…

  • E&E dit :

    Axel je confirme, Caneta est une dénomination « moderne ». En 1960, à l’époque de mes 13 ans, nous allions, rarement, au « Vieux Port ». La « Pointe », son blockhaus, ses dunes avait plus de succès.

    Je me souviens très bien des navigateurs sur radeau, mais je situe leur port d’attache à Belcenia. A la lecture d’Axel, je crois comprendre qu’il avait deux écuries.

  • Alain dit :

    Salut Montoîa, et bien oui, avec les noms que tu viens de citer, je peux te dire que nous faisions la guerre cote à cote tout au début des années 60(tu avais 9 ans et moi 10, je devais donc te commander, c’est ça la hiérarchie dans l’armée), Darjo(décédé en 1994), Beîgo(que je n’ai plus jamais revu depuis cette époque, je ne sais même pas ce qu’il est devenu),Ugarté(facteur, qui est à la retraite, ancien athlète au stade Hendayais), j’étais copain comme toi avec eux, Darjo et Ugarté(1947), et Beîgo(1948 ou 1949). Tu décris parfaitement le boucher du quartier, il était originaire d’Irun. Zantzi, peut être te souviens-tu lorsqu’à la place des résidences Santiago, il y avait un immense terrain ou nous nous cachions derrière les épis de maîs pour faire l’école buissonnière, ça ne durait pas longtemps mais qu’est ce que c’était bon de se planquer. Et les baignades chez Lécueder, lorsque les carabiniers postés en face nous menaçaient de leurs armes si on s’approchait trop près du bord. Jude est un peu plus jeune que nous d’après ce qu’elle dit, elle doit se souvenir d’un tas de choses sur le quartier, supplions la ensemble pour qu’elle raconte ce qu’elle sait. A bientôt…

  • petit pons dit :

    en parlant d’athlète du stade hendayais, vous n’étes pas sans savoir que le stade fête son centenaire les 14,15 et 16 août et quand ce moment une expo est ouverte à la médiathèque avec quelques 500 photos donc peut être que vous ou vos amis peuvent s’y retrouver…

  • montoia dit :

    petit pons…Jean Mi ?

  • montoia dit :

    Alain je n’ai revu Beigo Jean Louis qu’une seule fois, il travaillait alors à la RATP.

  • alga dit :

    Vous me cassez les pieds , les vieux hendayais. Bientôt vous allez commencer avec la carte à points hendayais, ou le pedigree (on écrit comme ça?). Heuresement qu’Axel nous parle de l’actualité!

  • didier dit :

    Je n’ avais pas tort quand je parlais de “guerres de bandes” mais je faisais allusion à une période plus ancienne, celle des récits de mon pére, né en 1932 qui callassaient avec les pierres de la voie ferrée ceux des autres quartiers qui passaient sous le tunnel au “baquar”. J’ai été matelot sur les radeaux de belcénia, mais attention, ceux-la était batis avec 4 bidons de 200L (roulés depuis la décharge) et surmontés d’un plancher, de véritables vaisseaux, les derniers de la baie, car ensuite les gendarmes maritimes en avait interdit la présence. A 10-15 ans prés nous aurions pu faire une bataille navale au pied du vieux fort ! Je crois que nous aurions gagné … Quant au blockaus nous avons eu bien de la chance de ne pas nous briser les vertébres en plongeant de son toit.

  • arrain gorri dit :

    Cette nouvelle séquence sur le quartier de la gare : un régal qui réveille bien des souvenirs. Ah ! Mme Zabaleta et son magasin, le charbonnier et son dépôt. Si ma mémoire est bonne il y avait aussi une petite usine à la place du cabinet actuel de Dr Escartin où a travaillé me semble-t-il Monsieur Laville, le père de Bernard Laville. Je crois me souvenir qu’on y “fabriquait” des mines de crayon

  • Alain dit :

    Salut Alga, tu as raison pour les vieux hendayais, pour pédigrée aussi, tant qu’on ne dit pas de mal des autres c’est sympa, tu ne trouves pas? Au fait, quel age as tu ? Ne nous dit pas que tu as le notre, si non, on te traite avec Montoïa et Zantzi de vieux c.. Pour J.Louis, Montoïa, j’avais entendu dire mais il y a si longtemps que c’était à la SNCF qu’il avait fait carrière, au même endroit à Paris avec Vincent Balerdi du bas quartier, ça te dit ? C’est bien petit pons de rappeler qu’en ce moment à la médiathèque, il y a jusqu’au vendredi 13 juin, une magnifique expo photos pour fêter le centenaire du stade hendayais, j’y suis allé mardi pour le vernissage, c’est super, il faut y aller. Axel, en ce qui concerne canéta, tu te souviens du blockauss qui fallait gravir à la force des poignets pour pouvoir y rentrer et faire les premiers calins avec celle qui osait te suivre…Il a été muré tout au début des années 70, à l’arrivée des flics sans doute(tu ne crois pas qu’ils étaient bien la bas ? (petit déjeuner sur la terrasse face à Fuenterrabia, un peu plus tard, casse-croûte, et pour finir une très dure journée de travail, un bon apéro…) Et un peu plus loin, le lavoir qui longeait la voie ferrée, ou se trouve maintenant l’atelier de la SNCF, il n’était pas beau ? Je m’arrête, je suis rempli de nostalgie, ce n’est pas raisonnable. A bientôt…

  • zantzikitin dit :

    Je vais essayer de répondre à quelques questions que je devine sur ce blog : Pour Arrain Gorri : effectivement à l’angle de la rue du commerce et de la rue des basques( Dr Gabarrain) il y avait une usine qui fabriquait des électrodes de carbone ( ?) de 30cm de diamétre et de 200cm de long ,Mrs Laville et Devant de la station d’essence de Béhobie y ont travaillé jusqu’au début des années 60 avant que l’usine ne déménage en Savoie à Notre Dame de Briançon. Pour Montoia : Jean Louis Béhigo est né en 19 48 et je suis content de le savoir toujours en vie.J’étais en classe avec lui avec Gaston Lassalette. Vincent Balerdi était le meilleur danseur de Melle Favareu.Pour Alga :Qui est beaucoup plus jeune que nous.Arrête de montrer ta mala leche quand nous échangeons quelques souvenirs de notre enfance et que à la fin tu comprendras tout petit a petit .C’est pas ma faute si tu n’es pas d’Hendaye,mais je t’aime bien.(je te fais deux gros muxus)

  • didier dit :

    Quelqu’un peut-il me rappeler quels étaient les commerces de la rue du cdt passicot en 70 ? En commençant du bas il y avait l’ alimentation Vaquero, on y entrait en descendant 2 ou 3 marches mais comment appelait-on le bar et la boulangerie qui suivaient ? Puis le marchand de bois&charbon paillard. Y avait-il quelque chose en face de l’alimentation du bas ? Alain, La nostalgie c’ est bien, on est pas des sprinters, il faut prendre le temps de regarder derrière, pour ne pas oublier définitivement ce qui fut.

  • mirenchu dit :

    bonjour, zantzikitin, tu as raison , continues a échanger les souvenirs souvenirs de ton enfance. je dois être la benjamine ici , je découvre la vie d’antan . il y en avait des choses qui se passaient à hendaye, il y en avait des commerces et des fabriques….. ce blog est une mine d’or pour ceux qui aiment leur ville, les témoignages de votre enfance sont dépaysant , quelle chouette époque.j’aime hendaye et encore plus quand je lis votre enfance. cela donne un parfum de madeleine de proust. mais ou est ce blockaus dont vous parlez, je croyais que c’était celui de la pointe qui a été enfoui à l’endroit du port de plaisance. un blockaus a caneta ? muxus a tous et à très vite pour lire d’autres souvenirs,

  • zantzikitin dit :

    le magazin le plus folklo c’était en face des escaliers de la Villa Marie,chez Gracie Tauzias ;tous les voleurs de bonbons lui rendaient visite.

  • petit pons dit :

    bien vu montoia ça y est je suis démasqué il faut dire que mon pseudo y est pour quelque chose continuer à raconter vos anecdotes moi aussi je trouve ça plus que sympas

  • alga dit :

    En fait, zantzi, c’est de pure jalousie. Je ne peux pas placer mot et tu sais bien comment je suis bavarde … Je suis avec mirentxu. Ça fait plaisir de vous entendre. Moi je me prête aux secrétariat pour un livre que vous devriez faire avec tout ça. Mon enfance ne croisait pas la vôtre(merci zantzi, t’as raison, je suis trèstrèstrès jeune). Mes souvenirs des années 60 sont à une autre plage, pas mal non plus, Ondarreta. Pas mauvais comme quartier, non plus.

  • axel dit :

    Oui, Alain je me souviens…tu écris: “au début des années 70, à l’arrivée des flics sans doute(tu ne crois pas qu’ils étaient bien la bas ? (petit déjeuner sur la terrasse face à Fuenterrabia, un peu plus tard, casse-croûte, et pour finir une très dure journée de travail, un bon apéro…” tu as bonne mémoire et le soir (ou même l’après-midi) ils étaient bourrés comme dans le sketch de Coluche. Ils chantaient, ils partaient en klaxonnant, parfois ils n’arrivaient plus à faire demi-tour avec le fourgon… oh! oui, ils étaient bien là-bas. Maintenant, ils sont à Santiago et il parait qu’ils… ne boivent plus…?

  • gaxuxa dit :

    ah! oui, l’usine de la rue du commerce s’appelait je crois Moba, avant Moba je crois qu’il y avait une fabrique de bijoux de tolède. je vais demander à ma tante qui y a travaillé et je vous tiendrez au courant.

  • montoia dit :

    chez Gracie TAUZIAS, 2 énergumènes faisaient diversion et les 2 autres se remplissaient les poches. en fait c’est à elle que revient l’invention du self service.Qu’on se le dise! Petit pons je te connais très, très bien, puisque nous avons souvent partagés nos repas de midi, pas toujours très bons du reste, mais chut.

  • Alain dit :

    Pour MIRENCHU, je me suis mal exprimé au sujet du blockaus, il s’agit du mur tout en pierre qui se trouve juste en face du vieux quai, exactement en dessous de l’esplanade de canéta. Pour accéder et y entrer par la meurtrière(2 mètres de long sur 60 centimètres de hauteur),il fallait donc gravir le mur, il y avait bien 4 mètres à monter, les filles étaient très, très courageuses(elles savaient pourquoi!), ce vestige servait à canonner les Espagnols, il reste un canon en contrebas du monument aux morts, ça devait être pour la même époque. je crois que c’est au début des années 70, à l’arrivée du commissariat que cette meurtrière a été murée, tu te rappelles qu’il y avait le commissariat à proximité ? AXEL, il s’en souvient bien, même des chants qui en sortaient et des casquettes de travers…Il paraît qu’ils ne boivent plus maintenent, comme quoi, il n’y a pas que les quartiers qui changent!(pour les noms de ces braves gens qui nous protégeaient, on doit avoir les mêmes, pas vrai ?

  • petit pons dit :

    il me faudrat un peu plus d’infos pour savoir à qui j’ai à faire ( montoia ) tu dois un peu plus agé que moi je pense non

  • jude dit :

    le commissariat de Caneta y en a t il parmi vous qui dans les années 70 faisaient le “poteo” Akelarre en bas de la rue du port puis on remontait un peu Mayi encore un peu Maitena et on finissait par l’Hendayais ou Dominique (actuellement Germain) après quelques verres on redescendait chez Mayi Jean et Tati Marthe ou la nuit se prolongeaut et Savaloir directeur de la BNP qui etait en face de Chez Mayi appelait ses amis du commissariat qui passaient nous faire taire

    juste un rappel pour je ne sais plus lequel d entre vous le boucher de la gare s appelait BURINAGA

  • montoia dit :

    petit pons je suis beaucoup plus âgé que toi,jude oui j’ai fait le potéo chez Mayi et…la fermeture.

  • E&E dit :

    Pour faire suite à l’évocation des activités des années 60, voici un nouvel échantillon. En partant de la rue des Basques vers la ville ou le vieux port, le passage par le boulevard du Général de Gaulle s’imposait. On y trouvait une série de commerce renvoyant à nos histoires personnelles.

    En premier, la Casa Esperanza, remplie d’acheteurs espagnols, Bazire ou nous vîmes arriver les premières télévisions. A côté il y avait, mais sur ce point ma mémoire est floue, un photographe. Plus loin, le garage Laguillon (a mon dernier passage à Hendaye j’ai cru comprendre qu’il allait devenir une résidence) qui marquait le lieu et le moment d’affronter des automobilistes se dirigeant vers l’Espagne, souvent excédés par des heures de routes et d’embouteillages. D’ailleurs, je suis impressionné par la persistance de ce boulevard dans les mémoires des parisiens ayant des parents portugais ou marocains…

    Après le pont de chemin de fer, à droite rue Caneta avec la poissonnerie Camicas et la menuiserie Etchenausia où lors de la toujours pluvieuse Semaine Sainte nous nous approvisionnions en sciure destinée à rendre plus praticable le « terrain de foot » de la Villa Marie. A gauche l’agence Société Générale n’existait pas, mais il y avait la minuscule épicerie de Mayi où venait s’approvisionner la gérante du Parador du Jaizquibel, puis un magasin de vêtements féminins (à l’époque sans intérêt pour moi ).

    Enfin, l’arrivée chez Dero et l’achat tous les jeudis du journal de Spirou (a l’époque le monde des adolescents était divisé en lecteurs de Spirou ou de Mickey, les seconds étant beaucoup plus nombreux). Buck Dany, ses combats avec les mercenaires de Lady X et fiches techniques d’avions associées, ont marqué l’imaginaire de certains d’entre nous, ce qui n’a pas été sans effet sur l’acceptation de l’ouverture de l’aéroport de Fuenterrabia (premier vol commercial avec un Junker transformé en avion de ligne). Les, très morales, Histoires de l’Oncle Paul et leurs héros positifs, ont marqué bien des esprits et joué un rôle positif en matière de respect de la déontologie et l’éthique (ce passage n’engage que moi)

    Au delà de chez Dero, c’était la descente vers le vieux port ou la remontée vers la place de la République et son kiosque. Sur le chemin de la Bidassoa, se trouvait la mercerie Casilda qui, comme ma mère, dont elle était l’amie, était représentative de cette partie de la population hendayaise ayant fui l’Espagne franquiste à travers la montagne (souvent du côté d’Elizondo) et dont le récit a captivé plusieurs générations, mais cela est un autre sujet.

    En direction du centre-ville, le Palais de Cristal, ne pouvait qu’attirer l’attention par son début d’histoire avec Luis Mariano (pour les anciens de l’époque), mais surtout en tant que lieu d’exposition des nouveautés de chez Dinky Toys. Dans mon esprit le film se poursuit par la boulangerie à gauche et à droite le buraliste Couartou, le magasin de chaussure (dont le nom a disparu de ma mémoire) ainsi qu’un vendeur d’électroménager. En face la rue qui me faisait peur car y était implanté le Docteur Reboul et son cigare, figure hendayaise de l’époque qui après ses consultations prenait ses quartiers au bar en bas de la place (ma mémoire est défaillante. Quel était son nom ?), lieu de rencontre du « Tout Hendaye » où il me semblait qu’il s’y tramaient tous les complots. Au-delà deux institutions hendayaises des années 60, la pâtisserie Pépito Alonso (dont les « Cascarots au commissariat » mériteraient une relance) et ce qui pouvait passer pour un supermarché, l’épicerie « Félix Potin… de Paris ».

    Je ne crois pas que les supermarchés actuels soient capables d’imprégner autant les imaginaires, même si pour certains ils peuvent devenir lieux de rencontre. Pour les uns c’était la rencontre entre l’histoire d’un commerce et de son propriétaire avec le consommateur, les autres assument la fonction de lieu de rencontre entre des individus isolés, voire de facilitateur, mais pas beaucoup plus. Point à méditer s’il y a remodélation d’entrepuentes.

  • axel dit :

    Qui se souvient de: AU BON COIN, en haut de la rue du Jaizkibel? l’odeur du vin et du vieux bois, les bonbons, les réglisses, le vrai petit café-épicerie, et les glacières de la rue du nord? le bruit, la fraîcheur qui s’en dégageait? “je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître” et l’odeur du four à pain d’Amille? Ca y’est je pleure…

    ab

  • axel dit :

    E&E… Felix Potin, mais on disait Chez Pardo. Et le magasin de chaussures “Aux Chaussures de Limoges”, les jeunes garçons avaient intérêt à changer de trottoir…(!) Le Docteur Reboul avec sa vieille 403 Peugeot et son béret. Il faisait démarrer sa bagnole en se servant de la pente de la rue…

  • Alain dit :

    AU BON COIN, c’était l’endroit ou allaient se rincer le gosier les instits pendant la récré(vin blanc de préférence), c’était la mère G…. qui servait, il n’y avait jamais un bonbon en plus, elle savait compter… Chez Amill, à la récré du matin, tout le monde faisait la queue pour acheter 20 centimes de pain(et les biscottes gratuites PARE au chocolat)! AXEL, tu as vu, toi aussi tu papotes maintenent …De quel quartier étais tu vers les années 60 ou aprés ? Merci JUDE pour le nom du boucher, BURINAGA c’est tout à fait ça.

  • E&E dit :

    Axel tu remarqueras que je suis passé très vite devant les chaussures. De plus à cette époque il y avait la mère.

  • montoia dit :

    Erné les retours des clients du bon coin, après la récré. Y avait intérêt à connaître les règles grammaticales et ces pu….de théorèmes!Avec le pain au centimètre on achetait des mini tablettes de chocolat.Quant au père Reboul, quelle angoisse dès qu’il franchissait le pas de notre porte!

  • Alain dit :

    MONTOIA, avec ce que tu viens d’écrire, et comme je n’étais pas en avance mais plutôt en retard, on a du se retrouver quelques fois très près l’un de l’autre sur le banc, peut être avec Mrs Thuron, Touret, Daguerre, ensuite en 6éme avec Pattalette, Totte, Chabalgoîti, Pujo… Je me trompe ?

  • montoia dit :

    non mais je n’arrive pas à te reconnaître

  • montoia dit :

    je n’ai jamais eu Thuron et Daguerre.Par contre sucette et ses jupes courtes, madre de dios!

  • zantzikitin dit :

    Montoia,Mr Harisboure ça te dit queques choses

  • montoia dit :

    oui bien sûr, mais lui aussi je ne l’ai pas eu.

  • montoia dit :

    Par contre j’ai eu Melle CHOUBAC qui nous demandait d’écouter le silence!! j’ai souvent pensé à elle par la suite, dans mon milieu professionnel; le calme, après la journée de travail, était bien venu.

  • montoia dit :

    Bon Axel, on ne va pas tarder à se découvrir, autant faire notre outing ( coming out ?) au Maïtena, moi j’amène le jambon.

  • axel dit :

    Au Maïtena? Tu amènes le jambon, moi j’amène les poulets… pour la fermeture “par arrêté préfectoral”.

    OK on va faire un potéo spécial Hendayeblog… les filles, faites vous belles.

  • axel dit :

    Dans la rue de Reboul, il y avait un autre réparateur de vélos… qui ralait tout le temps. Et, est-ce que vous vous souvenez que Pardo faisait (brulait) lui-même son café. Ca sentait bon dans toute la rue du Port!

  • arrain gorri dit :

    Qui se rappelle de Monsieur Tardif, libraire bien connu à la Gare,du commerce qui était en face de la boulangerie Schneider, rue d’Hapeténia, de la petite épicerie à quelques mètres dans la rue de la Gendarmerie ? Il y avait effectivement un photographe là où se trouve aujourd’hui croq’pizzas.

  • axel dit :

    … et qui se souvient de la pub pour les herbes de provence Ducros?

    -”Oh! Maman! J’entendais le pays qui disait “reviens!reviens!”

    -”Arrête couillon! Tu fais pleurer ta mère!”

  • axel dit :

    … et le premier qui parle du Ciné-Plage… il fait pleurer les blogeurs…

  • Alain dit :

    Le réparateur de vélo s’appelait Mr Zamora, en face de chez Schneider, il y avait une Guyenne&Gascogne tenue jusqu’à la fin par Mme Alfonso, à la place de croq’pizzas il y avait le 2éme magasin de chez Mme Ocana(sauf erreur), Mr Tardif, bien sur, un peu plus bas son fils tenait également un magasin de radio, de chaines hifi et autres. Le ciné plage, tu veux parler de celui qui était géré par le curé ou l’autre à l’ancien casino ?

  • Mikel dit :

    Il y avait 2 grilleurs de café,Pardo et Mme lacoste sur la place.

  • Mikel dit :

    En+ de Pardo,il y avait Mme Lacoste en ville et ça tafiquait dur,le soir tombé,des dames entraient sveltes et ressortaitavec quelques tailles de plus; on a meme vu des bonnes soeurs……

  • Mikel dit :

    Meur Tardif n’était pas que libraire,il a aussi crée le club

    de judo.

  • gaxuxa dit :

    hé les mecs! vous vous en rappelez du marchand de chaussures de la rue du port ! ç’était chez BELON. et cabeza de baul ( baoul)avec son train électrique en vitrine à noël était à la place de DANY coiffure, ça vous rappelle des souvenirs ? oui JUDE j’ai monté et redescendu la rue du port dans ces années là, c’était avec les réfus comme on disait . et chez Dominique qui au départ était chez MAYIE ( sa belle-soeur) a eu comme successeur Germain et maintenant c’est Robert

  • Mikel dit :

    Le Q G du Dr Reboul en fin de journéec’etait le Grand Café

    Propriete de Meur Bidegain.A coté avant Photo Batta(classe

    Mondial)disaitil,il y avait l’horlogerie Lange,et en face a la

    place de la Kutxa c’etait l’elegance propriete Arreche ou tous les soirs se reunissaient les jeunes j’y y meme vu Rapha qui etait deja enseignant.(a suivre)

  • jude dit :

    qui sait GAXUXA nous nous sommes peut etre croisées, les kantaldi les réfus quelques bieres ou beltza edo gorria et bien souvent ça finissait en chanson , Marie était tu aussi de ces hendayaises qui “allaient avec les réfugiés” comme disaient les bien pensants d’alors , Mirentxu tu es peut etre un peu jeune et les autres filles ? en étiez vous ? Les Hendayais ne vous en faites pas pour la plupart d entre nous vous avez eu la préférence en fin de compte

  • montoia dit :

    je me rappelle très bien de cabeza baul, il a survécu à sa femme et s’est défoulé.quel engin!Avec Bata comme voisin ça faisaient 2 sacrés numéros.il a quitté hendaye après avoir divorcé, on ne l’a plu revu.Mr Tardif ne tenait-il pas le magasin de journaux en face de la gare?

  • Mikel dit :

    A la société générale,il me semble que c’était qu’un immeuble? Mayie était à la cyber boutique,apres il y avait le magasin de vêtements féminins.La boulangerie c’était Meur Laffitte,acoté l’élèctro ménager c’était Arruabarrena qui a changé de trottoir et alaisse sa place à l’agence de voyage. La marchande de chaussures c’était Mme Baulon.

  • Mikel dit :

    Gaxuxa,nous fréquentions les memes “crèmeries”

  • Mikel dit :

    Et Jude aussi

  • alga dit :

    J’arrive trop tard (et un peu mal)pour lire attentivement. Axel … faites-vous belles les filles?????????????? Moi, j’arriverai en jogging

  • zantzikitin dit :

    Quelques réponses pour des mémoires défaillantes :après Esperantza ,l’hotel Saint Cricq ,puis dans les galeries Toto (je crois)il y avait le magazin de télé Philips c’était chez Beau ,le marchand de jouets Ducos,et les photos Ocana. Bazire c’était à la rue du port au dessus des chaussures de Limoges (maison Belon)et à la place du Crédit Agricole c’était le Grand Café où se tramait toute les décisons municipales importantes (la destruction du kiosque et de la place de la république entre autres) et juste au coin la boutique à L’Idéal qui vendait des bleus de travail ,des tabliers , des gabardines et des parapluies.L’usine Moba était à la rue de Santiago à la place du garage Citroen ,mais avant Moba c’etait l’usine de vitraux Maumejean frères qui ont décoré beaucoup d’édifices religieux et des palais nationaux en France et dans la péninsule ibérique et jusqu’à Bogota en Amérique du Sud ;par curiosité sur Google c’est incroyable le nombre d’églises qui sont référencées sur le site Maumejean.Il est 3 h et demie l’enseigne Tribord est éteinte ,dormez en paix.

  • petit pons dit :

    enfin des souvenirs qui me parlent avec la boulangerie amile qui nous faisait cadeau des bonbons et aussi le bon coin à qui nous les chipions pendant qu’ils finissaient leur verre de vin blanc.

  • montoia dit :

    Dans la salle arrière du Grand Café il y avait des flippers et un baby foot. Henri nous offrait des olives et des chips avec l’apéro. la porte arrière donnait sur le bar hendayais…et le vélo de Pitifli qu’on s’empressait de cacher!

  • didier dit :

    La droguerie Lafitte, Le marchand de pêche Amouroux, Le policier Lubrano …

  • Alain dit :

    Et le folklo le dimanche au ciné les variétés lorsque Sylvie passait avec sa lampe de poche pour voir d’ou partaient les boules puantes…Les premiers films érotiques avec Brigitte Bardot, à cette époque c’était interdit en Espagne, tous ceux d’Irun envahissaient le ciné(pas 1 film n’a été jusqu’au bout à cause des bagarres, le vrai FOLKLO…) </