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Un BLOG Vie Locale
du Journal SUD OUEST

HENDAYE
Le blog des Hendayais sur Sud-Ouest blog

T’es pas du club!

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  Mickey ou Neptune ?


  Autrefois, il y avait quatre clubs sur la plage d’Hendaye, tous à gauche du Casino, avec, rappelez-vous:

« Le Neptune », « Les Alcyons », « Les Mouettes » et le traditionnel « Club Mickey ».


Les familles passaient alors de longues vacances à Hendaye « sa belle plage de sable fin aux portes de l’Espagne ». Juillet, août, septembre (quand les mamans ne travaillaient pas).

La rentrée des classes se faisait vers le 1er octobre… hummm ! c’était le bon temps… et je ne me souviens pas que le niveau scolaire était plus bas. Evidemment, les gens se connaissaient mieux et se retrouvaient, par affinités, par régions d’origine, par habitudes aussi sur la plage… « la pointe », « à droite du casino », « aux jumeaux » ou « à Loya », ou, le soir… « dans les dunes »… je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans… comme dirait Aznavour.

 
Et puis, il y avait les clubs qui permettaient, soyons honnêtes, aux parents de se « débarrasser des p’tits ».

 
Je me souviens très bien de tous les clubs, car, d’une famille nombreuse, mes parents ne nous ont jamais inscrits à aucun club ! Ils voulaient, eux, passer leurs vacances avec leurs enfants.

 
Alors, avec mes frères, Éric et Gilles, nous parcourions tous les clubs à la fois, les grands toboggans du Neptune et le pont suspendu, les trampolines des Alcyons… 

 
Et nous avions inventé une astuce pour nous faire adopter des autres gamins qui nous lançaient des « t’es pas du club, toi ! » et allaient nous dénoncer aux moniteurs.

 
Nous avions inventé un stratagème imparable… qui consistait à lancer le premier la question fatale : « T’es pas du club, toi ? » Imparable système qui provoquait des réponses immédiates d’appartenance au club et surtout la certitude que pour poser une telle question… il fallait bien en être.

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Ô tempo ! Ô mores ! Les temps ont changé, les mœurs aussi, les vacances surtout qui ne durent plus qu’une semaine, deux… parfois trois… avec des enfants qui passent plus de temps sur une console que sur une aire de jeu.

  De nos années d’enfance, il reste encore quelques survivants, quelques gardiens de la tradition, comme les tentes Polobert ou les tentes Guria (salut Txomin !) et les deux clubs : Mickey et Neptune.


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  Mickey, fidèle à son partenariat avec le Journal de Mickey et fidèle aux valeurs des vacances sportives.
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Le club Mickey est dirigé par une grande sportive,
Jackie Bonnieu-Devaluez, prof’ de gym et ancienne entraineuse de l’équipe de France féminine de rugby, administrateur de l’UNSS de l’académie de Grenoble.




Cette ancienne du Neptune (pendant 10 ans) dirige depuis 18 ans le Mickey.

  Ici, c’est la tradition, il y a même encore les vieux bancs rouge et blanc du club de notre enfance.
 


Le Neptune, qui a fusionné avec Les Alcyons, est dirigé par le sympathique Maurice, un ancien du Club Med’.
 Maurice a apporté de ses 20 années au Club, un dynamisme évident et la volonté de faire évoluer le club Neptune, qu’il anime depuis sept ans vers un accueil des parents autant que des enfants avec même des transats en bord de mer.

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On y retrouve les souvenirs du vieux Neptune, mais aussi des nouveautés, des évolutions ainsi que les traces des Alcyons avec la piscine pour apprendre à nager sous la direction de Paul, l’ancien animateur des Alcyons. neptune2.JPG

Le Neptune accueille même une école de surf, l’école Hendaia, créée par Manech Sallaberry.

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 Une vieille légende hendayaise prétend que Neptune et Mickey ne s’entendent pas. 
 
C’est bien hendayais, ça !

Mais si Neptune et Mickey ne s’entendent pas, c’est peut-être parce  qu’ils ne se sont jamais rencontrés. 


        … L’un est Dieu… et l’autre… une petite souris.


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Textes & photos Axel Brücker avec la collaboration précieuse de Mirenchu Fagondo.


Merci de votre fidélité et de vos nombreux et sympathiques commentaires!

Incroyable, mais vrai…

hendayeblog est devenu le premier site vie locale (hors rédaction du journal) du groupe SUD -OUEST BLOGS.

contact:   hendayeblog@orange.fr



 

 

65 commentaires pour “T’es pas du club!”

  • Edward Teach dit :

    “t’es pas du club”… ca rappelle un sacre paquet de bons souvenirs :)

  • jude dit :

    dans les années 60 nous nous installions à “Guria” et nous aventurions toutes tremblantes (moi en tous cas) à utiliser les balançoires du club Mickey jusqu’au momment fatidique ou une fillette soupçonneuse me demandait d un ton accusateur, “tu fais partie de quel groupe” réponse : aucune…je prenais mes jambes à mon cou pour me mettre sous la protection de ma mère qui se moquait de mes craintes. J’avoue qu à l époque je me sentais frustrée car lorsque je lui demandais de m y inscrire j entendais toujours la meme réponse, ma petite X….. c est trop cher ! c est pour cela qu’il faudrait à Hendaye un club Municipal .E Teach vu ton sourire je suis presque certaine que tu faisais partie des “soupçonneux méchamment contents de virer les petits intrus, Avec le recul ça fait partie des tres bons souvenirs la plage, les copines les parents avec leurs voisins tous ensemble………..

  • Edward Teach dit :

    Perdu :) J’ai d’abord fait partie de ceux qui se faisaient virrer, puis mes parents m’ont inscrit au Mickey … je n’ai jamais virre personne (j’etais terrifie quand ca m’arrivait, marquant :) ). De ton avis concernant le club municipal, tous les gosses d’Hendaye devraient pouvoir beneficier de baignades encadrees, de jeux, de gym, de rigolades…c’etait drolement chouette quand meme :) - enfin, encore une fois, on cause on conditionnel ;)

  • enok dit :

    Comme vous, ça m’a fait “tilt”, cette phrase “t’es pas du Club”, petit j’étais niais (je le suis probablement toujours), et on attendait 18h que le Club ferme pour oser aller se balancer sur le vieux Portique, pour éviter de se faire prendre en flagrant délit, mais bon, ça nous arrivait quand même aprés la fermeture. Je me souviens de Jean Michel Aguirre comme moniteur du Mickey, qui était une célébrité, et on était hyper admiratif de le voir moniteur à Hendaye…

  • axel dit :

    Et bientôt on pourra dire aux nouveaux commentaires:

    “t’es pas du blog!”

    Enbata? ou not enbata?

  • mirenchu dit :

    on dirait qu\’il ya 2 blogs, les uns sont à la plage avec les clubs , les autres philosophe sur l\’état de la france. reposez vous les neurones un peu enok montoia et les autres qui sont sur d\’autres sujets. venez ici un peu pour discuter plus léger, c\’est l\’été , non , ca y est encore un bug dans le blog, je n\’arrive pas à passer le commentaire. je rentre le code indiqué et sud ouest me dis code invalide, je reclique,je rentre le code et ainsi de suite. il va y avoir un embata, c\’est le bug du blog qui le dit

  • mirenchu dit :

    désolée, mais ça a marché je n’y comprend rien .

  • montoia dit :

    tu as raison Mirenchu profitons de ces belles journées chaudes et ensoleillées, on verra à la rentrée pour le reste.Ciao et à +.

  • enok dit :

    Egia da ! Profitons de l’été pour parler soleil, la rentrée, on encore un peu de temps, et en plus l’été, on regarde pas la télé, alors c’est mieux. SAUF CE SOIR, MANU CHAO, en direct de Bayonne, sur ARTE !!!!!

  • Mikel dit :

    Nous au mois de juillet,c’était la colonie à la montagne et la dernière c’était à gourette ,toujours juillet ,personne ne voulait y aller au mois d’aout pour cause de fête Basque,c’était bien la montagne on crapahutait dans les bois montait l’aubisque à pied de Gourette jusque en haut du col.Et le soir on dormait bien,et les monos étaient contents et surtout tranquilles. Et au mois d’aout on n’allait se faire jeter au club Mickey:casse toi t’es pas du club,mais nous les pirates nous avions Altxu,l’avancée en demi cercle entre Beltzenia et Apolonie,et c’est là que nous faisions trempette,encadrés par des plus gtands.

  • axel dit :

    Mikel: Tu te souviens du rocher en bas d’Apollonia? On pouvait plonger par grandes marées. On a dû se baigner ensemble. Apolonia qu’on appelait “chez Condes” du nom du locataire. La ville a massacré cette jolie villa en la repeignant tout en blanc avec des fenêtres et des portes en pvc.

    ab

  • Alain dit :

    MONTOIA, excuse moi, je n’ai pas poursuivi sur ton dernier commentaire, je me suis absenté faire un peu de muscu et quelques étirements, je me suis vidé la tronche, j’en avais bien besoin. MIRENCHU, tu as raison de rappeler aux philisophes d’un jour que nous sommes, MONTOIA,ENOK et moi, que c’est l’été, il fait beau, ça sent bon le sable chaud, il y a les clubs etc, etc…Je vais juste pour un court instant ouvrir une parenthèse, pour, de suite après la refermer et ne plus écrire, c’est promis. ( Le sujet d’AXEL sur les clubs est très judicieux en plein été, je le trouve excellent, le problème c’est que le mot CLUB veut dire accès privé, vous voulez jouer, il faut payer, JUDE,ENOK,MIKEL, tes frères et toi AXEL en savez quelque chose, moi de même, bien sur les souvenirs que nous avons tous de ces péripéties sont impérissables, c’est ce qui fait la beauté de ces instants, pas vrai ? On verra à la rentrée pour le reste, d’accord MONTOIA. Les gosses, les plus défavorisés ne se posent pas la question sur les clubs, pour certains, ils ne savent même pas ce qu’est une plage ! c’était juste un clin d’oeil pour MIRENCHU par rapport à l’état de la France, J’ai promis de ne plus écrire, je referme la parenthèse ), avant de terminer ce commentaire MIRENCHU, j’espère que tu as lu la réponse à ta question concernant le feux d’artifice de la nuit dernière ? je te l’ai donnée à ih30. Excellent mois d’aout à toutes et à tous, amis de ce merveilleux blog.

  • E&E dit :

    Axel ressort du placard « T’es pas du club » et c’est tout un passé qui remonte à la mémoire. Le génie est dans sa capacité à faire remonter les bons souvenirs rassembleurs.

    Pour moi « T’es pas du club », c’est le club Mickey, les « Michel », le Volley (le « beach volley » était encore loin), les filles.

    Tout d’abord, dans l’enfance, phrase initiatique. Celle de la rencontre avec la différence, l’estivant parfois envié, souvent vu comme le messager de l’aventure venant de confins forcément idylliques.

    Cette phase et quelques années passées, sans doute un examen réussi auprès de parents, c’est l’intronisation dans la « section volley » regroupant parents des enfants adhérents et un groupe de jeunes. S’en suit un nombre incalculable de matchs contre et avec les parents, parfois contre les équipes d’autres clubs. Consécration suprême un tournoi au Club Alcyons de…Saint Jean de Luz

    Neptune c’était l’ennemi. Equipes de filles ou de garçons, sur leurs terrains ou sur les nôtres, c’était la défaite assurée malgré les tactiques mises au point avec nos supporters. Seules quelques équipes de parents neptuniens étaient prenables. Il est vrai que Neptune rassemblait la crème des estivants sportifs. J’ai le souvenir d’un désastre contre une équipe de filles… dont certaines étaient internationales du vrai volley. Leurs tournois avaient également une autre dimension tant au plan de la qualité que des prix distribués. Parmi leurs acteurs ils avaient un dénommé « Chemin » que je soupçonnait de s’appeler Camino… comme un Hendayais et une fille dont nous admirions le talent (impossible de me souvenir de son prénom)

    Coté Mickey, les composants des deux ou trois équipes de volley représentant le club, étaient adoptés par les parents et les Michel. Nous étions invités aux soirées annuelles organisées, où certains d’entre nous avaient pour mission de veiller à d’éventuels grains. Parfois quelques orages assombrissaient le ciel, les éclairs prenant la forme d’un superbe coup de pied au fesse par une mère inquiète par le trop grand intérêt manifesté pour la correspondante anglaise de sa fille. Tout cela pour dire que les Michel voyaient le club plus comme un espace d’animation et une façon de passer un bon été entre amis que comme un « centre de profit ».

    Pendant cette évocation, je ne peux m’empêcher d’avoir une forte pensée émue pour l’un d’entre-nous qui a été disputer ses parties dans un monde que l’on dit meilleur.

    Quant au contexte politique de l’époque il est bien résumé par une chanson dont le refrain se termine par « …et toujours le même Président » (Amis blogeurs, quel en est le chanteur ?).

  • montoia dit :

    E&B de qui parles tu “Pendant cette évocation, je ne peux m’empêcher d’avoir une forte pensée émue pour l’un d’entre-nous qui a été disputer ses parties dans un monde que l’on dit meilleur”? le souvenir du”club” de plage de l’époque,c’est qu’il était réservé aux familles qui avaient les moyens.

  • axel dit :

    Coucou! et merci à tous les bloggeurs qui sont venus à la visite de la ville (et dont je ne peux citer les noms). Les autres… avez-vous entendu un coup de canon vers 22heures?… c’était nous. Mikel… on en a fait péter l’enseigne de TRIBORD?

    Demain c’est le mois d’août… j’aime moins…

    ab

  • E&E dit :

    Montoia, en ce qui concerne le volley au Club Mickey nous n’avons jamais versé un sous.

  • montoia dit :

    E&B tu me l’apprends, quand on est jeune on s’imagine des tas de choses.mais tu n’as pa répondu à ma question concernant la personne disparue.

  • Mikel dit :

    Moi M’sieur Moi M’sieur E&E ;Et toujours le même président c’était

    Michel Delpech.J’ai pas pu répondre plus tôt,j’étais avec AB

    et Andoni Etcharri nous avons visité la croix mystérieuse et le centre ville pratiquement jusque Caneta (soirée culturelle)Canon oui ça impressionne Mais tribord il n’a pas bien visé. Même pas que ça fait plouf,a mon avis il a tiré trop haut et le boulet est allé se perdre en mer.

  • zantzikitin dit :

    Axel je sais bien que l’enseigne Tribord allumée ou éteinte est plus un jeu qu’autre chose ,mais vous allez finir par énerver la direction de cette maison,que vous n’arrêtez pas d’allumer et qui a part la lumière que vous aimeriez éteindre (Tribord a peut être des panneaux solaires) est une réussite pour l’activité de la commune.Pas de bruit,pas de fumée,pas d’odeur,une centaine d’emplois à la clef,une des rares entreprises innovantes qui vient s’installer sur la Cöte Basque ,et qui choisit Hendaye .Si Décathlon avait misé sur St Jean où le BAB notre grand quotidien d’informations régionales en aurait fait des tonnes mais comme Tribord s’est installé à la Floride, personne n’en parle. Je vous donne quelques renseignements sur cette entreprise qu’une personne digne de confiance a eu la gentillesse de me faire parvenir.

    Il y a environ 60 emplois délocalisés (venus du Nord) + une quarantaine de recrutements sur place, soit plus de 100 salariés actuellement.

    Ils recrutent quelques emplois de type “employés de grandes surfaces”, susceptibles d’évoluer dans les diverses entreprises du Groupe Décatlhon, mais comme la partie “vente” fut volontairement réduite (nous ne voulions pas de grande surface, d’autant plus qu’il y a déjà un Décatlhon à Anglet et un autre à Irun), l’intérêt de cette présence à Hendaye, c’est qu’il constitue le “centre de recherche et de développement mondial des sports nautiques”. Autrement dit, il recherchent des “designers” (pour la mode) et des “chercheurs” (pour la technique). Ils privilègient toujours lors des recrutements, les candidats ayant à titre personnel une expérience de sport nautique (nageurs, plongeurs, amateurs de voile ou de surf etc….).

    En relation avec l’Estia de la Technopole d’Izarbel à Bidart et la CCI, ils ont créé sur place un “incubateur d’entreprises” favorisant la création d’entreprises et donc l’ emplois. Le terrain sur lequel ils sont installés est propriété de l’Etat, concédé au Conseil Général, lequel l’a sous-concédé à la Ville avec l’ancienne criée.

    Suite à l’accord passé par les pêcheurs d’Hendaye et ceux de St Jean en 1999, le poisson peut toujours être débarqué à Hendaye, mais il est obligatoirement vendu à la criée de St Jean.

    A la place de la criée abandonnée en 1999 du fait de cet accord, il ne pouvait y avoir qu’une activité en relation avec la mer….C’est une des raisons de l’installation de TRIBORD, qui a financé seul la réhabilitation de l’ancienne criée et qui nous paye annuellement un loyer de près de 170.000 € (sur le domaine public, un privé ne pouvant jamais être propriétaire).

    Si un jour Tribord venait à quitter Hendaye, le Conseil Général puis la Ville récupéreraient ces locaux à présent réhabilités. Conclusion :FOUTONS LEURS LA PAIX POUR UN CON DE NEON ALLUME ,en espérant qu’ils n’éteignent pas toutes les autres lumières définitivement.

  • E&E dit :

    Mais c\’est vrai que bien des années plus tard j\’ai payé pour ma fille. Mes parents auraient été dans l\’impossibilité de me payer ce club. A la fin du XXéme siècle l\’ascenseur social a fonctionné. Aujourd\’hui c\’est différent, mais les politiques ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre.

  • zantzikitin dit :

    Hier soir la cote basque sur M6 nul de chez merdique ,J’ai honte d’avoir allumé la télé !!Beurk!!!!

  • E&E dit :

    J’essaie d’effacer un message d’erreur.

    Par ailleurs, je confirme, Tribord est une façon très intéressante de rapprocher les activités de recherche et développement des usagers afin de proposer des produits mieux adaptés. Il prouve que la société de la connaissance est la bonne méthode pour ecréer du développement.

  • E&E dit :

    le message d’erreur s’entête et reste inscrit en rouge

  • E&E dit :

    Pour conforter Zantzikitin, un aéroportua de Hondarribia déguisé en aéroport de Biarritz

  • mirenchu dit :

    bonsoir, d’abord je répond à ALain qui site 3 fois mon prénom. est ce un appel de détresse, désolée je n’étais pas sur le blog mais avec axel mikel et les autres à la visite d’hendaye by night.Merci de ta réponse concernant les “feux d’artifice”, je ne sais pas ou tu habites mais as tu entendu un coup de canon, c’était axel qui fêtait l’arrivée d’andoni dans sa demeure. malheureusement il a loupé tribord mais il a du faire peur aux mouettes de l’aéroport pour la nuit.Alain , je crois que c’est toi qui m’avait dit vouloir me montrer le blockaus de caneta. andoni m’a montré ou il se trouvait sous le promontoire devant la statue de la vierge real del sarte.Pour te répondre sur l’état de la france, je m’en aperçois tous les jours au quotidien et même à hendaye au détour de certaines rues et certains endroits. contrairement à ce que tu pense , je n’aime pas spécialement la plage je n’y suis allée qu’1 fois(je n’ai pas de vacances l’été), et petite je ne suis jamais allais au club. Elevés par ma grand mère moi et mes2 frères, nous nous contentions de la plage des 2 jumeaux et de ces quelques rochers. Amatxi n’avait pas le permis de conduire et la grande plage était très loin à pied pour ses 75 ans à l’époque. Plus tard mes frères plus téméraires ont tenté de profiter de certaines installations du club des mouettes, et ils ont eu droit à la phrase culte ” t’es du club ,toi ? Bonne nuit à tous

  • zantzikitin dit :

    Ce qu’il y de bien sur ce blog c’est que l’on voit de suite les vrais hendayais ,ce qui n’a rien a voir avec la souchitude ,car ici on dit les 2 jumeaux pour bien monter que les jumeaux c’est toujours par 2 que ça marche. Je n’ai jamais entendu nulle part dans ce vaste monde quelqu’un dire les 3 triplés.

  • mirenchu dit :

    eh oui, au début du siècle ils n’étaient pas de vrais hendayais, j’ai une carte postale, ou les 2 jumeaux s’appellent, les rochers jumeaux, c’est tellement rentré dans le vocabulaire que ça n’étonnera que les non hendayais mais pas nous.

  • zantzikitin dit :

    Les triplés aussi ça marche par trois,sauf les trois couronnes ,ou il n’y a que d’Hendaye que l’on en voit que trois.Dès qu’on sort d ‘Hendaye on en voit plus ,mais nous ici à Hendaye avec trois on en a suffisament, et on sait partager.

  • Mikel dit :

    Zanti et si les trois couronnes avaient quatre bosses?ou couronnes?

  • Mikel dit :

    Mirenchu,Suis je Brulé? Bonne nuit à toutes et a tous

  • didier dit :

    Avant de vous remettre à faire des patés de sable sur cette page, ne ratez pas le lien que soleil à mis dans le précédent sujet.Bonne nuit.

  • montoia dit :

    he bé vous avez longuement txatxé, les noctambules!en ce qui concerne l’installation de Tribord c’est vrai que l’espace portuaire est une zone”prefectorale”dont l’activité doit avoir un lien avec la mer.les dirigeants de Tribord ont hésité entre Marseille et Hendaye et, pour une fois, c’est tombé chez nous.mais ce n’est pas un hasard.Kotte,Andde et d’autres ont mouillé la chemise pour que ça se fasse d’autant plus qu’ils ont transféré bureaux d’études,personnel et familles de Villeneuve d’Asq.à part ça c’était bien la visite commentée par Andoni?

  • axel dit :

    Zantzi:

    Evidemment tout à fait d’accord avec toi sur Tribord. J’ai visité leurs installations, c’est superbe et c’est une activité en rapport avec la mer et des emplois. Leur enseigne bleue la nuit est immonde et n’aurait jamais été autorisée à St Jean ou à Bayonne ou à Donosti, mais c’est un jeu de la critiquer. Mais je pense que Tribord mérite même un sujet dans notre blog et d’ici-là… respect pour cette entreprise dynamique installée à Hendaye!

    ab

  • axel dit :

    Dites donc, ça a blogé sec hier! 1135 entrées sur notre blog. Le record du mois de juillet! Et pourtant quelques fidèles blogeurs n’étaient pas devant leur ordi hier soir, ils étaient devant la croix d’Hendaye pour savoir si nous serions sauvés… ab

  • Mikel dit :

    AB vue de chez moi tribord ça fait un peu plus discret que de chez toi ceci dit nous sommes tous fiers que l’enseigne soit chez nous plutôt qu’ ailleurs.Zantzi c’est de l’humour.Au fait hier aurais délégué ta soeur,à ta place, pour supporter Pepin?Bonne journée

  • mirenchu dit :

    Pour mikel tu est aussi brulé que le canon d’axel hier soir.

  • zantzikitin dit :

    Conclusion

    Ongi etorri pour les chtis!!!

  • alga dit :

    C’est dure d’avoir à être tout le temps politiquement correcte! Oui, c’est bon que nous ayons TRIBORD, et encore plus de savoir que c’est Kotte and Co. qui ont´travaillé ladessus. Pero … ce paneau bleu!!! mais, comme je vous ai dit, Battite and co. ont parlé de la “pollution visuelle” à la réunion avec les groupes écologistes. Donc, il faudra peut-être remercier txin txin! No te digo!!! Ce blog va devenir le modèle du “comme il faut” dans l’univers des réseaux … ver para creer!

  • alga dit :

    La visite d’hier, magnifique. Une bande d’hendayais de la souche (o sea, toditos venidos de l’autre coté), alguna bestalde que otra infiltrada et quelques estivants (digo yo, qu’ils étaient estivants) qui, certainement, se sont dit: “ils sont fous ces romains”. Et dommade que nous n’ayons pas pu intervenir et se disputer un peu, jeje. Alors,les pierres, l’histoire, et quelques anecdotes, dans un récit tout à fait bien ficellée par Andoni, avec les justes interventions d’Axel, nous ont appris pas mal de choses (bueno, a mí por lo menos …). Je pense que c’est un peu court. Parce que, avec un peu de temps, nous aurions pu prendre part, nous aurions eu le temps de demander et de parler des fois de l’actualité. Pour quoi est l’histoire importante? Pour comprendre le présent!

  • alga dit :

    Ah, Axel! je suis partante pour un cours de deux heures sur la croix et notre fin du monde, inclus l’Apocalipse de St Jean. A quand une visite/rencontre des bloggeurs devant la cyclique croix, avec un peu de cette Liqueur d’Hendaye (otoiii). Pourrions-nous faire un “atelier pratique de création d’alambique à la manière des 50 vrais hendayais”?

  • alga dit :

    “alambique” a été censuré (mon commentaire est EN ATTENTE DE MODERATION!!!!!!!!)

  • Txan dit :

    alambiqué Alga !!!!!

  • E&E dit :

    Je me permets de revenir sur Tribord et sur ce qu’il représente.

    Zantsikitine a démonté le mécanisme d’implantation où il met en avant, avec raison, toute la créativité et la capacité d’ingénierie dont a fait preuve l’équipe municipale précédente. Il en souligne l’intérêt en matière de création d’emplois qualifiés. Tout en soulignant que Tribord s’implique non seulement localement mais aussi dans les actions de structuration du design aquitain, je propose ci-après une mise en perspective avec l’évolution des processus d’innovation et de développement territorial.

    Décathlon fait parti des entreprises pionnières qui font évoluer le processus de création et d’innovation pour fabriquer des produits répondant mieux aux besoins des clients. En effet, elle a immergé ses différentes équipes de design et de développement dans les lieux d’utilisation des produits.

    Ces équipes y ont trouvé une plate-forme d’essais et de tests grandeur nature mais également l’occasion de démultiplier les dialogues avec les utilisateurs, de se plonger dans leur milieu culturel, de percevoir leurs besoins, de capter et de développer de nouvelles idées. Le service de développement passe ainsi d’un milieu fermé (souvent situé près de la direction générale) dominé par la culture d’entreprise, les habitudes et certitudes, à un milieu ouvert aux idées venues d’autres horizons.

    Cette méthode a un double intérêt. Elle améliore l’économie de l’enseigne en proposant aux clients des produits plus adaptés à ses besoins et elle crée un lien quasi-inaltérable entre l’entreprise et le territoire d’implantation, les résultats économiques étant liés à l’immersion. Ainsi le territoire d’accueil, fait d’une « pierre trois coups ». Il accueille un lieu de forte valeur ajoutée, élève la qualification de l’emploi local (postes de travail possédant des degrés de liberté importants en matière de créativité) et se prémuni contre la délocalisation (sanctionnée par une déconnection du marché).

    Mais on ne peut occulter que l’efficacité de l’équipe de design et de développement, sa capacité à saisir les nouveaux besoins, dépend d’une part de la perméabilité entre le milieu des utilisateurs et celui de Tribord en l’occurrence et d’autre part de la capacité du territoire et de sa population à exprimer des demandes, offrir des expertises, développer des idées, de se comporter en milieu innovateur.

    Pour ce second point essentiel, reste aux Autorités et aux Elus à miser sur leur créativité pour développer des actions culturelles, sans oublier la culture scientifique et technique et faire en sorte que la population ait la possibilité de se former « tout au long de la vie ». Les premières par les réflexions qu’elles initient ouvrent des perspectives aux citoyens, la formation donnant des moyens à leurs ambitions. Restera à concevoir des actions et outils d’animations pour améliorer la porosité entre les milieux et transformer les idées en action (l’incubateur est un exemple d’outil). Entre parenthèse, cela me permet de relancer l’idée de l’entrepuentes accueillant centre de ressources et matière grise.

    Je me suis permis cette analyse car je suis convaincu de l’importance de cette réalisation dont l’intérêt dépasse largement le milieu local et régional.

  • axel dit :

    Désolé Alga mais ton commentaire était “en attente de modération” car tu t’étais trompée dans ton adresse mail… alors l’ordinateur l’a bloqué… Ca n’arrive pas qu’à toi.

    Mais continue à commenter. Il y a une expression espagnole que j’aime beaucoup quand les amis sont partis… ” y ahora vamos a commentar”… et ça balance!

    Bonne soirée à tous, je vais diner al otro lado… hummm!

  • zantzikitin dit :

    Mais, Alga elle dort jamais!!Ou alors elle écrit en dormant.

  • alga dit :

    Vale, Axel, je me suis trompée. Ne pourrais-tui pas mettre mon commentaire (trompé) pour que l’on comprenne “l’alambique alambiqué?”??? ….. E and E … moi j’aimerais parler comme toi. Très bel exposé, le tien. On peux très facillement (en? y?)adhérer. Parce que tu t’exprime parfaitement dans une logique de marché. Moi, qui suis dans la culture, donc je comprends (de chez comprendre, o sea, que j’ai incorporé ce discours dans ma vie)ta logique más o menos, je gère mais seulement dans le culturel. Elle est carré … dans, je répète, la logique du marché actuellement “considérée” (considéré = celui dont on parle dans les statistiques). Entre nous, celle qui ne marche pas (marche-t-elle? à part pour les entreprises et surtout pour ces bénéfices?). Je suis un peu 68′tarde, je conçois. Pourrait-on, dans ce blog, puisse-que ça ne nous engage à rien, parler un peu utopique? Est-ce celle ci la société dont on a révé? (zantzi, tu sais, je parle un peu tordu, c’est comme ça qu’on se bagarre sans raison …)

  • alga dit :

    zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz … je dors

  • Keke dit :

    Egun on tout le monde me re-voilà après un petit intermède à BAYONNE où j’ai pu assister à un concert ENORME DE MANU CHAO(d’ailleurs j’y ai vu beaucoup d’Hendayais..)…On peut dire que vous n\’avez pas chômé, j’ai mis une bonne 1/2 heure à tout lire, et afin de mieux comprendre et visualiser le projet du port de pasaia, visionnez la vidéo de “soleil pays basque” : EFFARANT, EFFRAYANT !!!Bon je reviens au sujet c’est à dire : les clubs de la plage. Et je remercie Axel pour ce billet, car je voudrai soulever un problème et si possible avoir une réponse. En effet depuis plusieurs années la zone de surf était comprise entre l’ancien casino et le valencia. Seuls les canöes kayaks avaient l’autorisation du côté de la digue, mais depuis le début de la saison, c’est nouveau ça vient de sortir, les apprentis “surfeurs” y sont admis…..Devant cette nouveauté je me suis permis d’interpeller un mns et lui poser la question suivante : “Pourquoi renvoyez-vous les surfeurs vers l’ancien casino, et vous laissez l’école de Surf HENDAYA avoir libre accès du côté de la digue ?” REPONSE : “la zone de surf se trouve vers l’ancien casino, cependant il y a une autorisation jusqu’à midi délivrée par la Mairie pour l’école de surf HENDAYA….”.Mon problème résulte dans le fait que j’ai 2 enfants, et que maintenant je suis obligé de faire doublement attention à ce que un de ces “jeunes apprentis surfeurs” ne vienne nous percuter, de plus l’autorisation de midi est largement dépassée puisque la semaine dernière en pleine après-midi j’ai dû moi même faire la police en leur demandant de bien faire attention…Mes questions sont les suivantes : Tout d’abord pourquoi avoir autorisé l’accès à cette zone et ensuite quelles sont les écoles concernées par cette autorisation car actuellement je n’ai vu que l’école HENDAYA et CELLE D’IRUN ??????PS: je ne cherche pas la polémique je veux simplement avoir des réponses…

  • gaxuxa dit :

    bonnes questions Kéké, mais je n’ai pas de réponses à t’apporter , si ce n’est poser d’autres questions : à qui appartient l’école de surf hendaia ? pourquoi est-elle la seule ayant pignon sur plage qui ne paye pas de redevance d’occupation de l’espace public ? ( la réponse officielle dit qu’elle fait partie du club, elle fait le coucou ds le club mais est parfaitement autonome ) je ne veux pas de réponse de ce style mais une vraie réponse ! mais comme toi kéké je ne cherche pas la polémique ( hi hi ! ), et tu as raison ça devient très dangereux

  • gaxuxa dit :

    désolée, je n’avais pas bien lu l’article ci-dessus, où axel précise que l’école hendaia appartient à manex sallaberry (oups !),mais ne polémiquons pas, ne parlons pas non plus de privilèges, ni de fils de ( cf affaire paillote du fils de ! )

  • Txan dit :

    Quand j’étais jeune le club c’était ma passion. Je suis sur la photo ci-jointe.

    lien

    http://hendaye1900.free.fr/AIGUILLAGE%20CARTES/LA%20PLAGE/HTML/0053.htm

  • didier dit :

    Je préfére quand même être percuté par une planche de surf en mousse des éléves de Manech ou autres écoles, plutôt que par un canoé de chez Tribord, lequel a eu le premier une dérogation.Pourquoi pas les autres ? Il faut quand même souligner qu’à marée haute, débuter le surf face aux enrochements est plutôt périlleux.Je suggére que les deux zones soient ouvertes à tous.Le Pays basque n’a t-til pas fait du surf sa vitrine ? Alors maintenant laissez les pratiquer !!

  • didier dit :

    Puisqu’un sujet sur Tribord est à venir, je voudrais que des chiffres soient communiqués,par exemple quel est le pourcentage de produits élaborés en Asie, en europe … qu’on cite des “innovations” majeures … pour être sur que Tribord (Décathlon) n’est pas qu’une industrie qui copie les idées des autres pour les faire produire a bas cout en Chine et en innonder le marché, dans la logique du tout jetable.Je serai ravis que cela ne soit pas ça.

  • didier dit :

    Comme l’avait mentionné petit pons, il y a quand même un sacré morceau de falaise qui est parti au niveau du repére en béton de la pointe St anne à abbadia. Vu de la mer, le Blockaus qui bordait le chemin est maintenant suspendu dans le vide… Kaxu il va pas tarder à descendre aussi.

  • Keke dit :

    Didier pour ton info les canöes ne font pas paris de Tribord mais de YAKANOE et KALAPO KAYAK, alors quand on se permet de faire des réflexions l’on se renseigne d’abord sur le sujet !!! toi Didier t’on problème c’est les crottes de chiens sur la plage et bien moi c’est la sécurité de mes enfants, chacun sa priorité….A+

  • Keke dit :

    “ne font pas partis”…..Excusez-moi je suis en rogne !!!

  • didier dit :

    N’importe quoi, décidément on y arrivera pas tout les 2.Que ce soit Yacamachin ou Kalapotruc et pas Tribord ça fera le même effet pour tes et mes enfants.La zone est interdite au bain et c’est signalé. Au départ la zone n’a pas été créée pour les 2 clubs cités,je maintiens.Et les crottes sur la plage m’enmmerdent effectivement,pas toi qui a des enfants? A bientôt.

  • didier dit :

    http://www.herault.pref.gouv.fr/grandsdossiers/DDASS_baignades_2003/risques.pdf

    Internet ne servant pas qu’a “débloguer” En voici un extrait Pour info (tout y est):

    • La propreté du sable La question de la propreté du sable des plages est naturellement posée en marge de celle relative à la salubrité des eaux de baignades. Il n’est pas exclu, en effet, qu’un sable qui n’est pas très propre soit à l’origine d’affections dermatologiques. De nombreux facteurs influencent l’approche sanitaire de la qualité des plages : nature des matériaux en cause (sable et autres), densité de fréquentation, présence ou non de marées, ensoleillement, passage ou non d’animaux… L’absence d’indicateurs fiables de pathogénicité débouche sur l’impossibilité de définir des normes de qualité sanitaire pour les sables et d’apprécier l’intérêt de leur décontamination. Il est donc nécessaire d’assurer une propreté macroscopique du sable en effectuant un enlèvement régulier des déchets déposés sur les plages et en interdisant leur accès aux animaux domestiques. L’usager doit éviter de s’allonger à même le sable. Il lui est conseillé d’utiliser des serviettes ou autres dispositifs (matelas) maintenus en bon état de propreté, surtout si ces derniers sont d’usage collectif.

    Keke tu peux demander une dérogation. ______________________________

  • antxon dit :

    Keke ,Garutxa semblent découvrir soudainement que l’école de surf HENDAIA est implantée sur la zône du club NEPTUNE et ils s’en offusquent …. mais qui a donné les autorisations nécessaires , si ce n’est , sauf erreur de ma part ,l’ancienne municipalité ? De toute manière, je crois savoir que les concessions de la plage doivent être revues en 2009…..et pourquoi ne pas y inclure les baraques à churros dont certaines sont construites en dur ,en toute illégalité je pense , et maintenues toute l’année sur les trottoirs du boulevard de la mer ?

  • E&E dit :

    A Alga…

    Au fil des ans les différents postes de travail de la chaîne de la valeur d’un produit (de sa conception à sa remise aux distributeurs) ont vu leur degré de liberté varier. En cause, taylorisme, automatisation, pénétration massive des différentes certifications découpant les mouvements, imposant les outils et les procédures. En clair, avant 1960, l’Ingénieur du service de Recherche et Développement n’était pas le seul a exercé sa créativité, la maîtrise et les ouvriers prenaient leur part, modifiant les méthodes et les produits souvent sans en informer la hiérarchie. Aujourd’hui les possibilités de créativité ont délaissé l’aval de la chaîne de la valeur pour se concentrer sur l’amont.

    Résultat, des tâches de fabrication de plus en plus confinés à la surveillance de machines et aux changements d’outils en appliquant des procédures rigides. Bref des tâches répétitives, aux gestes imposés ou la créativité est absente. Cette dernière est réservée au management, aux services de marketing, développement et design. En d’autres termes, les premiers ne travaillent plus que pour satisfaire les besoins primaires de maintien de la vie (se nourrir, se loger, se chauffer…) de la pyramide de Maslow, les seconds y trouvent des satisfactions relatives au haut de la pyramide (reconnaissance, estime de soi-même, réalisation de soi).

    Le souci de rentabilité de l’entreprise (même si la répartition entre la rémunération du capital et du travail est sujette à discussion) impose toujours plus de créativité pour distancer la concurrence ou innover. Cette créativité peut se nourrir de son marché (marketing), de l’immersion dans le milieu des utilisateurs (Tribord en est l’exemple) ou des idées et de l’expertise collective de ses utilisateurs (Mouvement lancé sous la présidence finlandaise de l’Europe avec les « Laboratoires Vivants » insérant les utilisateurs dans la recherche appliquée). Tout cela fonctionnera d’autant mieux que les unités de design, de développement seront implantés sur un territoire culturellement très actif (Université, Centres de Formation, Associations culturelles actives, Musées…) provoquant les rencontres, produisant des échanges intellectuels et par là même nourrissant la créativité, permettant l’émergence de nouvelles idées, d’innovations. D’après certaines études, la Silicon Valley doit sa dynamique innovatrice à ses Universités, son droit de la propriété et en partie à son foisonnement culturel (sans oublier les commandes des armées).

    Cette approche, très positive pour les résultats des entreprises impliquées, a le mérite de permettre à l’Homme de rééquilibrer son rapport à l’économie, en inscrivant son emploi dans une stratégie de réalisation de soi.

    …et Didier

    Par ailleurs, c’est une façon pour les territoires d’endiguer une partie du mouvement de délocalisation vers les pays à bas coût de main d’œuvre, voire de créer des emplois d’une nature différente mais réels et plus valorisants (c’est le cas de Tribord qui évidemment ne concerne pas l’activité de fabrication, ni la recherche). En effet, dans ce schéma les utilisateurs avec leurs références sont à la fois sources d’inspiration et marché, la conception ne peut s’en dissocier. Or ils n’étant pas délocalisables ils « protègent » les emplois de conception.

    Certes, les emplois conservés, voire développés sont qualifiés, à l’inverse de la majorité de ceux qui sont automatisables et délocalisables. D’où l’impérative nécessité pour les territoires de s’inscrire dans cette société de la connaissance aux volets culturels et de formation tout au long de la vie (développement et enrichissement du droit à la formation, de l’offre de formation initiale et continue, conception d’actions nouvelles telles que l’université du Troisième âge, les Ateliers d’Innovation, « l’Escuela de la expériencia »…).

  • Keke dit :

    Comme tu dis cher Didier je crois que pour nous 2 ça va vraiment pas le faire!!!!!! Quant à Antxon tu ferais mieux de répondre à mes questions au lieu dévier le sujet.Quand même tu me trouveras le paragraphe où je m’offusque de l’installation de l’école de surf Hendaya sur la plage, à un moment il faut arrêter de dire des “conneries” et désolè Antxon ton heure est venue!!!!!!Tu m’excusera il se fait tard je vais au lit, mais je reviendrai lundi car devant de telles inepties il me faut le temps pour te répondre….

  • Txan dit :

    Le premier Bateau arrive enfin sur le nouveau Port de Pasajes.

    1er photo

    lien

    http://hendaye1900.free.fr/AIGUILLAGE%20CARTES/PERSONNAGES/HTML/0111.htm

  • Keke dit :

    Egun on ! comme promis me voilà de retour et plus calme que lors des mes derniers commentaires….Antxon j’attend toujours que tu me trouve le paragraphe où je m’offusque de l’installation de cette fameuse école de surf dans le club Neptune…..Didier merci pour ta correction concernant les drapeaux bleus, car effectivement à la lecture de ta 1ère intervention j’ai frôlé la syncope. Les drapeaux bleus délimitent la zone de baignade surveillée, en dehors de cette la baignade est autorisée tout comme lorsque l’on se baigne en dehors des heures de surveillance…Ce que je voudrai vous faire comprendre c’est qu’il suffit de délimiter une zone réservée aux activités nautiques (kayaks, surf, body-board, paddle….) et que les baigneurs soient au courant des risques qu’ils encourent en cas de baignade dans cette zone. Voilà c’est aussi simple que ça et pas la peine de vouloir polémiquer.A BON ENTENDEUR SALUT LA COMPAGNIE….

  • briais dit :

    ce matin j\’ai vu FANFAN et xavier les deux anciens proprio du club mickey à l\’apoque ou mes fils allaient au club Mickey bien sur club mitique des hendayais

  • jude dit :

    Briais , vendredi matin tu as vue Fanfan et Xavier ? avais tu déjà commencé la fête avant tout le monde ? plutot que Xavier ne serait ce pas plutot Hervé,Hervé Lasbigne ? Club mythique , oui si on veut je dirais plutot le club à l’époque des Hendayais aisés et des vacanciers qui revenaient chaque année , depuis il s est pas mal démocratisé puis modifié , n oublions pas le club Neptune qui était et est toujours top bons gateaux et attention ne mets pas trop de rhum dans tes babas……..amitiés

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